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Fourrure : des ventes en berne grâce à un hiver trop doux !

Cet hiver a été exceptionnellement doux en Chine et en Europe en ce qui concerne le temps mais aussi pour les animaux, puisque les ventes de fourrures ont fortement baissé. Malgré un optimisme de façade, les temps sont durs pour les fourreurs…

 Selon le site d’information canadien www.cbc.ca, l’hiver a été un des plus chaud de l’histoire en Chine, un des plus gros marché pour la fourrure. Les ventes ont donc chuté d’au moins 30 % déclare Merv Wisseman vice président d’une association de fourreur locale. Selon lui décembre et janvier ont été très « calme ». Un euphémisme venant d’une industrie passée maitresse dans l’art de trafiquer la réalité, ce qui laisse imaginer un flop de grande ampleur. Les prix de certaines peaux de renards colorés ont même chutées de 70% et le même scénario s’est reproduit également au Japon, en Corée et en Russie.

 Rappelons tout de même que d’autres matériaux existent et présentent des performances meilleures pour lutter contre le froid (textiles intelligents, matériaux hautement sophistiqués….voir la vidéo de cet article) tout en préservant de l’effet chien mouillé en cas de pluie…

Ideas that work

 La fourrure étant inutile, Il est peut être temps pour Merv Wiseman et sa clique de transformer son élevage en batterie en ferme pédagogique dans laquelle les animaux pourraient évoluer en semi liberté (leur remise en liberté étant sans doute impossible) …Ou d’ouvrir sa propre  usine de fausse fourrure ! 

Ce recul des ventes est une bonne nouvelle pour le respect du vivant.

Un sondage sur l’acceptabilité morale de la fourrure en Europe publié par le European Fur Information Center démontre que le public n’est pas acquis à la fourrure.

Le European Fur Information Center, centre d’information européen sur la fourrure, va devoir mettre les bouchées doubles en matière d’informations biaisées et trompeuses sur la fourrure. C’est ce que prouve un sondage européen qui a touché plus de 6000 citoyens de l’UE entre décembre 2012 et janvier 2013 et qui vient d’être publié.

Vous pouvez lire les résultats de l’enquête ici 

Bien que tourné de manière à laisser croire que la fourrure est en phase d’acceptation sociale, force est de constater que les chiffres sont très mitigés.

Seulement 39% des personnes interrogées déclarent aimer cette matière c’est à dire 61% qui ne l’apprécient pas.

Idem pour l’acceptation de l’existence d’élevage pour la fourrure uniquement : 61% estiment qu’il n’est pas acceptable d’élever le animaux uniquement pour leur fourrure. Une majorité des répondants ! Cela prouve que même des personnes pas nécessairement végétariennes condamnent ce type d’élevage ce qui est très positif.

A noter : plus les individus sont informés, plus ils semblent accepter ce type d’élevage, ce qui prouve bien que l’information produite uniquement par les fourreurs et les industriels est redoutable d’efficacité…A méditer.

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(Tractage informatif le 5 Avril 2014 au carreau du temple à Paris)

A nous donc d’informer encore et encore, en rappelant que l’information émanant uniquement des industriels est forcément influencée et biaisée et en encourageant les consommateurs à remettre en question les données qu’ils reçoivent des industriels.

C’est d’ailleurs le but du European Fur Information Center qui est lancé aujourd’hui même : fournir les informations déculpabilisantes.

A nous également de ramener la discussion sur le débat d’idée que constitue l’élevage de 75 millions d’animaux pour l’industrie de la mode alors qu’il est facile de se passer de fourrure ou d’utiliser les alternatives nombreuses et ainsi épargner de nombreuses vies…

N’oublions pas que des études indépendantes existent sur l’aspect non éthique de la fourrure et son impact écologique négatif : des études à diffuser.

Un courrier à Ségolène Royal et une réponse décevante de l’Europe…

Dernièrement nous avons interrogé à plusieurs reprises les instances européennes pour savoir pourquoi il y avait un réelle volonté politique de diminuer ou stopper l’expérimentation animale dans l’Union Européenne grâce notamment à des initiatives comme l’ECVAM (le centre européen de validations des alternatives aux expérimentations animales) et pourquoi rien n’était fait pour aider les animaux dits à fourrure.

Pour information le chiffre d’animaux utilisés à des fins scientifiques est passé de 11,9 millions à 11,5 millions. Un baisse modeste, certes, mais qui est une bonne nouvelle …

Les visons n’ont pas cette chance puisque les derniers chiffres avancés par le fourreur saga furs font état de 66 millions de visons tués pour la mode en 2013 (contre environ une vingtaine de million au début des années 2000) !

Nous avons donc demandé, en substance, en quoi le sort des animaux prisonniers des élevages concentrationnaires à fourrure était plus enviable que ceux enfermés dans les  laboratoires ? Dans les deux cas des alternatives existent pour les épargner.

C’est finalement le cabinet de Neven Mimika de la commission européenne qui nous adresse une réponse fort décevante ou plutôt une non-réponse. Neven Mimika avait justement réalisé un communiqué de presse en mars dernier se félicitant du bannissement de l’expérimentation animale pour l’industrie cosmétique ! Nous avons donc rebondi en rappelant qu’une autre industrie particulièrement futile tuait un nombre inimaginable d’animaux.

Lisez ici la non-réponse ou il nous est simplement rappelé les normes habituelles  des fermes à fourrure en Europe et les contrôles vétérinaires…Pour l’instant la question du bannissement de la fourrure n’ést pas envisagée. Rien donc sur le fonds de notre demande c’est à dire la volonté politique qui va dans un sens ou dans l’autre selon l’industrie visée ! (Nous avons tout de même relancé )

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Un élément de réflexion tout de même : En plus de protéger des intérêts financiers gigantesques, l’UE ne peut pas officiellement admettre que des alternative à la fourrure existent et doivent être développées comme c’est le cas pour la recherche, car tout simplement, il n’y a rien à développer : Elles existent déjà. Nous ne parlons pas de science mais de mode, de futilité ! Les alternatives sont déjà là  : fibres végétales ou synthétiques, nouveaux textiles, fausse fourrure …

Il est très simple de mettre un terme à l’industrie de la fourrure, alors les politiques comme les industriels ne peuvent l’admettre et  préfèrent placer le débat sur le thème plus commode de la liberté de choix et d’opinion.

Et Côté français ?  Nous écrivons cette semaine à Madame Ségolène Royal pour l’interpeller sur les deux propositions de loi sur la fourrure qui dorment depuis trop longtemps dans les tiroirs de l’Assemblée…

Voici quelques extraits de notre courrier accompagné d’un dossier complet. En attendant une réponse, continuez à alerter votre député sur ce sujet.

Nous souhaitons attirer votre attention sur le problème éthique et écologique que constituent  les élevages d’animaux dits à fourrure en France.

Deux députés, Monsieur Foulon et Monsieur Luca, ont déposé des propositions de loi exemplaires, cosignées par d’autres députés, pour freiner ou stopper les élevages à fourrure en France et promouvoir les alternatives éthiques.

La mise à mort d’animaux dans le seul but de fabriquer des produits de mode nous semble inacceptable sur le plan éthique alors qu’existent tant de matières pouvant se substituer aisément à la fourrure. Cela justifie d’interdire l’élevage des animaux uniquement ou principalement pour leur fourrure.

De plus, la pollution engendrée par la production de fourrure et son impact environnemental posent la question du type d’agriculture que nous voulons soutenir.

Il est nécessaire de privilégier le développement d’une agriculture durable, alors que la production de fourrure présente la plus haute empreinte écologique dans le secteur du textile.

En fermant les inutiles élevages d’animaux pour leur fourrure en France vous participez de manière concrète à diminuer l’empreinte écologique des activités humaines sur notre environnement.

 Ce constat, que nous vous invitons à faire avec nous, se nourrit de différentes études réalisées par des experts, que nous joignons à ce dossier. Vous découvrirez à quel point les élevages sont polluants et contribuent au réchauffement climatique.

Les rejets de nitrates causés par les déjections endommagent les nappes phréatiques.

Les virus et bactéries développés par les animaux en confinement permanent peuvent facilement atteindre la nature environnante. Le gaspillage en ressources naturelles comme l’eau est avéré.

Enfin, les produits chimiques utilisés pour traiter les peaux (tannage, teintures) sont toxiques.

Pour toutes ces raisons l’élevage d’animaux dits à fourrure n’est plus toléré en Autriche, au Royaume Uni, en Croatie et à partir de 2024 en Hollande. Quand à Israël, l’interdiction de vente de fourrure est à l’étude.

 Madame la Ministre, vous pouvez mettre un terme à ce gâchis écologique de manière simple et offrir à la France une position inédite de leader en matière d’écologie et de bien être animal.

 Après des années de débats public, il n’est plus permis de douter aujourd’hui que l’être humain, tourné vers des valeurs éthiques, favorise dès que possible les alternatives permettant d’éviter cette chaine de réactions néfastes.

Celles-ci sont disponibles, pourquoi ne pas les utiliser ?

 Aussi nous vous prions de nous faire connaître votre position vis à vis de ces préoccupations et nous vous demandons votre appui pour faire débattre les deux propositions de loi rédigées par Monsieur Foulon et Monsieur Luca.

 

 

Communiqué de presse : Fourrure la vidéo la plus récente tournée en Europe montre la vérité des élevages.

Le célèbre journal anglais Daily Mirror a dévoilé sur son site l’investigation la plus récente d’une ferme à fourrure.

Tournée dans trois élevages à fourrure Finlandais en Novembre 2013 : Des élevages aux normes européennes ou tous les standards de bien être animal sont respectés.

Sur le film : plusieurs centaines de renards argentés ou arctiques dans des cages minuscules (la norme étant de 0.8M 2 pour les renards) dans lesquels ils ne pourront pas exercer leurs besoins physiologiques fondamentaux comme courir ou creuser le sol. (Un renard court jusqu’12 KM par jour pour chasser)

D’autres animaux malades, obèses ou estropiés de la queue, signe de cannibalisme causé par le stress de l’emprisonnement.

Des êtres sensibles en grande souffrance pour pourvoir aux besoins du monde de la mode…

Selon la société de fourrure saga furs, responsable de ces 3 fermes « le bien être animal est spécialement important » (pour nous ndlr). La porte parole affirme à Daily Mirror « qu’une liberté de mouvement adéquate et un confort physique (…)  sont respectés. » et affirme même que ces images sont trompeuses…

Ces usines à fourrures fournissent des marques comme Fendi, Alexander McQueen, Marc Jacobs, Gucci…Aucune de ces marques n’ont souhaité répondre aux sollicitations de Daily Mirror.

Alors que ce mois-ci la vente aux enchères la plus importante de l’histoire de l’industrie de la fourrure aura lieu à Helsinki : 11 millions de pelages de visons, 2 millions de pelages de renards et 1 million d’autres animaux sauvages seront vendus à des prix records, nous demandons au monde de la mode de reprendre ses ésprits et de protéger la nature et les animaux en arrêtant la fourrure ou en utilisant les alternatives disponibles.

Pour mettre un terme à ces élevages choquants ou la vie animale vaut moins que de futurs accessoires de mode, les médias doivent diffuser ces images le plus largement possibles.

 Voir la vidéo entière et lire l’enquête :

http://www.mirror.co.uk/news/world-news/video-real-price-fur-coat-3171710

Fourrure : la dictature d’un choix de vie.

Depuis deux ans nous attirons l’attention du monde de la mode et du grand public sur l’utilisation de fourrure (véritable) dans les collections. Les implications écologiques et éthiques de ce que certains voudraient faire passer comme un choix de vie.

Porter de la fourrure est un choix personnel une dictature du luxe qui cause la souffrance et la mort de 75 millions d’animaux par an.

Nous avons été actifs ces derniers mois avec, en Septembre dernier, une campagne d’affichage à Monaco et à Paris accompagné d’un grand tractage pour informer le public. Quelques passages radio, la rédaction d’un manifeste et la mise en ligne d’une pétition (déjà 18 000 signataires !) ont également permis, avec l’action d’autres ONG, de relancer un juste débat.

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Aujourd’hui des bonnes nouvelles ouvrent un nouvel espoir pour les animaux prisonniers des usines à fourrure :

Les animaux dits “à fourrure” vont peut être commencer à souffler un peu !

Des marques connues et reconnues annoncent l’arrêt de la fourrure dans leurs collections…La marque de prêt à porter haut de gamme ZAPA a annoncé il y a trois semaines son intention de ne plus utiliser de fourrure animale dans ses collections. Monsieur Salomon Cohen, Directeur de la marque, a déclaré être conscient du “massacre des animaux” qui a motivé sa décision.
La marque NEW LOOK de son côté a aussi pris des mesures éthiques et confirme arrêter son utilisation de laine angora à partir d’avril. Des mesures salutaires qui font écho à un vaste mouvement de contestation du retour de la fourrure dans les collections.

Lors des dernières collections des labels connus et reconnus ont utilisés des fourrures synthétiques de luxe sans pour autant causer de traumatisme particulier au monde de la mode …Calvin Klein, Tommy Hilfilger ou Felder & Felder, cette dernière marque ayant eu l’ingéniosité de créer de la fausse fourrure à base de lanières d’organza finement découpées et d’extensions capillaires.

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Un bilan éthique positif et aussi une belle action écologique, puisqu’on le sait désormais : une manteau en fourrure synthétique est 5 fois moins polluant que le même manteau en vison véritable...En cause le poids colossal des élevages.

Un message que nous avons réussi à faire passer au Parlement Européen avec notre communiqué envoyé la même semaine que l’évènement de relation-public des fourreurs, intitulé "This is a lie" “This is fur” qui s’est tenu au Parlement en janvier dernier.

D’autres actions sont programmées : Continuez à nous soutenir financièrement en faisant un don ! Rendez-vous sur notre page Clic Animaux et laissez vous guider ! Chaque € compte.

Merci d’avance <3

http://www.clicanimaux.com/cause-897-ferme-d-elevage-a-fourrure-decouvrez-la-video-choc

Nicolas Vanier : Ami des animaux…mais pas trop.

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L’aventurier Nicolas Vanier a occupé une bonne partie de l’espace médiatique ces dernières semaines avec la sortie du film « Belle et Sebastien » dont il est le réalisateur.

Pourtant son image d’ami de la nature et des animaux est loin de faire l’unanimité, notamment sur le sujet des conditions de tournage des animaux lors du film.

Son soutien assumé à l’industrie de la fourrure n’arrange rien. Il ne peut assurément pas être un porte parole de la nature et des animaux digne de ce nom.

En effet, parmi les partenaires officiels de Nicolas Vanier, nous trouvons la marque AIGLE, dont il est un des ambassadeur.

Cette marque, connue pour ses parkas décorées de fourrures de raton-laveurs surfe allègrement sur la grande mode des capuches décorées de fourrure lancée par CANADA GOOSE.

AIGLE d’ailleurs ne renie pas utiliser des fourrures de raton-laveurs en provenance de Chine. La marque affirme  s’assurer d’une présence de vétérinaires sur place pour contrôler que tout se passe selon les règles…Des règles qui pourtant n’existent pas en Chine.

Le service client explique: La politique quant à l’usage de la fourrure dans les collections AIGLE a été élaboré en tenant compte des racines de la marque et de sa volonté de minimiser son impact sur l’environnement.

 C’est pourquoi nous utilisons de la fourrure naturelle, issue de d’élevage de ratons laveurs.

 En outre, nous prêtons une attention toute particulière au choix de nos fournisseurs afin de s’assurer du respect des animaux en accord avec les règles sanitaires en vigueur.

 Nous utilisons de la fourrure naturelle uniquement sur les capuches de veste de ski ou de doudounes pour se protéger du froid.

 Cette matière est plus chaude mais également plus résistante et durable que de la fourrure synthétique, elle sera également recyclable.

Un discours notoirement hypocrite quand on sait que la filière fourrure est la branche ayant le plus fort impact environnemental dans la filière textile (1). Quand à l’argument trompeur que seule la fourrure peut protéger efficacement du froid, Nicolas Vanier lui-même pourrait l’invalider puisqu’il faisait alors, en 2005,  la promotion pour DECATHLON de parkas synthétiques hautement sophistiquées pouvant se substituer avantageusement aux fourrures animales ! (2)

Le début du publi-communiqué était d’ailleurs très clair : quatre kilos, ça n’est pas rien à porter quand on pratique la randonnée dans des conditions extrêmes. Quatre kilos c’est le poids que Nicolas Vanier a gagné en troquant ses fourrures animales contre une tenue polaire « high tech » de son partenaire décathlon… 

Avant de changer d’écurie, et donc de discours,  pour rejoindre AIGLE, l’aventurier en fourrure faisait la promotion de tissus ultra modernes composés de trois couches de fibres technologiques développés dans le laboratoire climatique de DECATHLON. Mais ça c’était avant !

Car la vérité est là : aujourd’hui, en 2014 (bientôt) l’humanité n’a plus besoin de fourrure, et l’industrie le sait très bien… Nous ne sommes pas des Inuits : les performances des textiles dits « intelligents » surpassent celles des fourrures animales. Monsieur Vanier doit réaliser qu’en entretenant le mythe de l’explorateur façon Davy Crocket auquel les jeunes peuvent s’identifier, il entretient une mode principalement urbaine qui n’a pas lieu d’être. Une mode surtout  populaire dans les grands centres urbains. Il participe donc personnellement à la destruction de millions d’être vivants en cautionnant une mode indigne de nos sociétés qui se veulent respectueuses…

Un rapport récemment publié démontre les souffrances des renards dans l’élevage de Nanwangcun en province de Lintong en Chine : des passages atroces rappellent la vérité : fasse à une demande croissante, le bien être animal n’existera jamais.(3)

N’étant pas pourvu de lieu d’ « abattage », le massacre se déroule souvent chez les éleveurs, au pied des arbres, des fois même juste à côté des cages. Voyant leurs semblables être frappés à la tête avec un bâton, les autres renards se recroquevillent dans leur cages, tremblants.

Nous demandons, attendons et espérons une prise de position ferme de la part de Nicolas Vanier  pour condamner enfin  les usines à fourrure et se faire un porte parole de la nature cohérent auprès de la marque AIGLE.

L’explorateur qui est en Sibérie  jusqu’au moi de Mars aura sans doute le temps de réfléchir, à moins que l’abus de  toques en fourrures ne l’en empêche.

(1)

http://www.femininbio.com/agir-green/actualites-nouveautes/mode-plus-ethique-fourrure-73298

(2)

http://textilestech.canalblog.com/archives/2005/11/17/1006804.html

(3)

http://urgence-animaux-de-chine.over-blog.com/article-regardez-ce-que-nous-subissons-a-cause-de-vous-121329812.html

Un manifeste pour une mode sans fourrure.

Les manifestes sont à la mode et c’est tant mieux !
Recours précieux du monde associatif pour tirer la sonnette d’alarme et poser les jalons nécessaires d’une société plus respectueuse, c’est au tour du monde de la mode d’être interpellé par des experts et des scientifiques, notamment sur son utilisation intensive de la fourrure animale.
9 personnalités s’associent au Réseau Animavie et à l’O.N.G Écologie sans Frontière dans le cadre de la campagne "merci la mode !" pour dénoncer un désastre éthique et écologique.
La fourrure, omniprésente dans les collections et dans le vestiaire urbain, a un impact direct sur la vie de 75 millions d’animaux, mais également sur l’environnement.
Pour dénoncer cela, des études sont citées et les aberrations du monde de la mode mises en lumière.
Pour que la pression des activités de la filière mode sur les animaux diminue, n’hésitez pas à diffuser ce manifeste et à évoquer ce sujet éthique.
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http://media.wix.com/ugd/9b8b26_ce0e71c016064eddba4554e7631cb7c4.pdf

communiqué de presse.

Adieu à la fausse fourrure?

Une intense campagne contre la fourrure synthétique met 49 personnes à la rue.

 TISSAVEL, un fleuron du textile français et même un leader de la fourrure synthétique de luxe au niveau européen est en train de mettre la clef sous la porte.

Des problèmes de gestion ont été évoqués, mais la raison numéro 1 est une baisse dramatique de la demande, très probablement due à l’immense travail de sape réalisée par la filière « fourrure animale » afin de mettre à terre définitivement un de ses concurrents.

« Dans les grands magasins on ne trouve plus un seul manteau en fausse fourrure » s’insurge Léon Schrurs DG de TISSAVEL.

 Un tissu de mensonge bien orchestré.

Depuis de nombreuses années la filière de la fourrure animale a planté dans la tête des acteurs de la mode l’idée que la fourrure animale est un produit naturel issu d’une industrie écologique alors que la fourrure synthétique, diabolisé à souhait, serait un produit polluant issu de l’industrie pétrochimique !

 Et la pollution des élevages ?

Pourtant 6 000 élevages, rien qu’en Europe, participent pleinement à la pollution environnementale et au gaspillage des ressources naturelles. Une empreinte écologique bien supérieure à la fourrure synthétique.

 Un marché mis à mal.

Le coup de grâce de la filière fourrure à l’entreprise TISSAVEL vient probablement de cette nouvelle mode de proposer des fourrures véritables (principalement du vison) colorées de manière chimique afin de leur donner un effet « fausse fourrure ».

Du coup le chiffre d’affaire de TISSAVEL est passé de 100 Millions € dans les années 1990 à 8 millions € l’année dernière.

 Après avoir cautionné la mort douloureuse et inutile de 75 millions d’animaux par an, de participer à l’impact négatif sur l’environnement, voici désormais 49 salariés mis à la rue et un savoir faire français en voie de disparition.

 Tout aussi grave : les stylistes désireux d’utiliser de la fourrure sans cautionner la mise à mort d’animaux n’auront plus de choix si aucune solution n’est trouvée. Pour l’instant aucun repreneur ne s’est manifesté…


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L’année dernière une jeune créatrice revisitait des modèles du fourreur fendi en version synthétique de luxe… Malgré les progrès de cette dernière, celle-ci reste boycottée par l’industrie de la mode au profit de la mise à mort de 75 millions d’animaux.


Les coups fourrés de la filière fourrure !

Depuis  10 ans la fourrure animale n’en finit pas de faire son retour dans le vestiaire urbain…Petit à petit elle a su s’imposer jusqu’à l’ecoeurement.

Pour ce faire la filière fourrure n’hésite pas à communiquer dans le but de donner bonne conscience aux acteurs de la mode. Pourtant il suffit de gratter légèrement pour voir à quel point le discours est orienté.

Décryptage du site « vison-France.com »

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Dans la rubrique éthique on peut lire :

« Nos élevages ont pour objectif la sauvegarde des espèces sauvages »

Sauvegarde peut être mais pas dans un but de pur altruisme écologique ou pour le simple plaisir du respect de la biodiversité détrompez-vous, mais dans un but uniquement commercial. Tous ces animaux sont maintenus en captivité uniquement  pour vendre leur peau.

La suite précise :  «  en produisant des fourrures de qualité selon les méthodes d’élevages apportant toute garantie pour le bien-être des animaux. »

Pourtant le taux de mortalité est de 100 % dans les usines à fourrure.

Plus cynique encore, il est indiqué : « Le sacrifice des animaux n’est opéré que lorsque cela est nécessaire » - notez la partie « que lorsque cela est nécessaire » qui est savoureuse puisque dans 100 % des cas… c’est le cas !

Cela est d’ailleurs précisé par la suite : « récolte de la fourrure (ou) élimination de sujets atteints d’une affection incurable ».

On peut lire également que « Un comité d’éthique composé du président de l’AFEV (l’Association Française des Eleveurs de Vison), d’un vétérinaire spécialiste du vison, d’un conseiller d’élevage et d’un éleveur reconnu par ses qualités professionnelles, visite chaque année 4 à 5 élevages sur les 25 fermes de visons en France. »

Vous ne rêvez pas !  Le comité d’éthique est bien présidé par le Président de l’Association Française des éleveurs de visons, c’est-à-dire une personne qui est juge et partie ayant tout  intérêt à sauvegarder les intérêts de la filière : nous nageons en plein conflit d’intérêt.

En 12 mois le comité d’éthique visite 4 usines à fourrure soit 20 % de toutes les usines. Une cadence infernale d’une visite par trimestre.

Le monde de la mode doit absolument y voir clair et décrypter les termes enjôleurs d’une filière prête à tout pour endormir les consciences. Désormais les associations réagissent en s’adressant directement aux marques ainsi Isabel Marant, Kookaï ou Burberry ont été récemment contactés par les O.N.G.

Il est aujourd’hui possible pour les créateurs d’utiliser des matières alternatives ou synthétiques afin d’éviter la mise à mort sans pitié de 75 Millions d’animaux tous les ans au nom d’une mode sans conscience. Enfin les O.N.G rappellent que la fourrure naturelle est un des secteurs les plus polluants dans tout l’univers du textile, bien devant le synthétique, à cause de l’impact considérable des élevages.

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Article publié également sur le site d’opinion COME 4 NEWS

http://www.come4news.com/les-coups-fourres-de-la-filiere-fourrure-658922

Une artiste présente …des fourrures vivantes !

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Cécilia Valentine présente : la fourrure vivante !

Si ces accessoires vous rappellent de banales cages en bois, et bien c’est justement le but !

Sur son site, la “designeuse” explique que la mise en accessoire de bijoux contenant un hamster ou un poussin est un moyen  pour mieux faire passer son message :

Les modèles intègrent des animaux vivants dans l’idée de souligner la vraie beauté des formes naturelles d’une manière qui dénonce la dure réalité de l’industrie de la fourrure, qui est encore largement acceptée malgré des années de controverse. La fourrure est censée être un matériau vivant. Le meurtre d’un animal au nom du design et de la beauté ne devrait jamais être toléré.

 

Et si jamais vous trouvez le procédé cruel pour les animaux en cages, rassurez vous ! l’oiseau a été ajouté par ordinateur et le hamster à reçu de nombreuses friandises en échange de son aide pour la séance, assure la créatrice !

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