Liste des billets comportant le tag fourrure

Déconstruire Canada Goose.

Derrière une « politique de la fourrure » qui se veut saine et éthique se cachent de nombreuses incohérences et contre-vérités.

Les arguments suivants ont été pris directement sur le site de la marque dans la rubrique « fur Policy » (notre politique de la fourrure / février 2012).

Canada Goose est une entreprise canadienne de vêtements plein air (outdoor) qui utilise de la fourrure de coyote en garniture de capuche.

Dans un effort visant à influencer le public, la marque a une « politique de la fourrure »

Malheureusement, les déclarations faites dans cette rubrique  ne sont pas de nature à éclairer le débat mais plutôt à désinformer le public dans le seul but d’entretenir un business lucratif.

Nous avons pris la liberté de décrypter cette « politique de la fourrure » point par point à partir de faits avérés et solides.

image

Les sympathisants de la cause animale décrivent des pièges en acier ou à mâchoire qui n’existent plus/ Les pièges de nos jours peuvent immobiliser les animaux avec peu ou pas de blessures.

Le fameux piège en question est encore légal dans chaque province et territoire du Canada et demeure largement utilisé en dépit de son interdiction dans de nombreux pays (dont l’UE et les états américains de la Floride, Rhode Island, New Jersey, Arizona) L’American Veterinary Association, et d’autres O.N.G s’opposent à ce type de piège. Alors que les pièges à mâchoires avec “dents” ont été interdits, tous les pièges à mâchoires ont la même intention: empêcher l’évasion d’un animal lorsqu’il se bat pour sa vie. De nombreux animaux meurent en essayant de se libérer, et subissent une perte de sang importante ou encore souffre de déshydratation ou d’hypothermie. Certains animaux désespérés se rongent le membre piégé pour s’échapper.

Les vidéo présentées par les associations montrent des coyotes et des renards semblant  lutter pour se libérer des pièges, alors qu’en fait c’est parce qu’ils ont été approchés par un être humain…

 Ceci est manifestement faux. Les  Animaux luttent parce qu’ils ont peur et ne veulent pas être retenus. Il n’y a pas de meilleur exemple que ce que montre le film, Crying Shame(1) Toutes les images ont été recueillies par un trappeur autorisé sur une ligne de piégeage au cours de la saison de piégeage avec des pièges encore en usage aujourd’hui Les animaux ont été filmés par des caméras automatiques – aucun homme ne s’approchait - et la réaction est la même.

image

La recherche montre que lorsque ces animaux savent qu’ils ne peuvent plus s’échapper, ils se placent généralement vers le bas et attendent tranquillement que le trappeur arrive. En outre, beaucoup de ces vidéos sont  anciennes  et montrent des méthodes qui ne sont plus utilisées.

Le bon sens réfute cette allégation. De telles affirmations sont absurdes. Les faits montrent que leur désir de se libérer est si fort que les animaux se cassent les dents et les os en tentant de s’échapper. Une fois de plus, nous vous invitons à visionner notre vidéo, Crying Shame… Si un animal piégé s’arrête de lutter, c’est parce qu’il est épuisé, affamé, déshydraté, ou est en train de mourir d’hémoragie, ou d’hypothermie.

Pour  Canada Goose, la fonctionnalité est primordiale. Notre utilisation de la fourrure a strictement un but fonctionnel. Nos vestes sont conçues pour être utilisées dans les endroits les plus froids du globe là où la peau du visage peut geler en un instant …. Nous avons appris des peuples autochtones du Nord du Canada ainsi que grâce à une importante étude menée par l’Université du Michigan qu’il existe trois types de fourrure véritable pour protéger les personnes contre les engelures.

Canada Goose aime à évoquer l’image d’épinal d’une recherche scientifique en randonnée le long de la toundra Arctique…. Donc, si Canada Goose  fait des manteaux uniquement pour les “endroits les plus froids du globe”, pourquoi sont-ils distribués partout de Toronto à Paris ou encore Londres et Milan ? 

La vérité est qu’avec près de 50 millions de dollars de ventes annuelles Canada Goose veut placer son produit dans la tendance de la mode et que l’argument chaleur est simplement un argument de vente. Reiss admet même qu’avec l’insigne sur le bras d’une veste Canada Goose  les gens pensent appartenir à un club… Reiss prétend que Canada Goose est la montre suisse du vêtement , ou la Land Rover des vêtements. En réalité Canada Goose est beaucoup plus proche d’un Hummer: excessif, irresponsable et  inutile.

En ce qui concerne cette fameuse «étude sur la fourrure », nous n’avons pu la trouver. Nous avons même contacté l’Université du Michigan, qui ne possède pas une telle étude dans ses dossiers. Canada Goose de son côté est incapable de fournir une telle référence pour ce dossier…

Dans ces environnements impitoyables, quand la vie est en jeu, la fourrure est non seulement le meilleur choix, mais le seul choix. Nous n’utilisons pas de fausses fourrures parce qu’elles ne permettent tout simplement pas de protéger du froid comme la fourrure de coyote réel.

(…) En dépit de ce que Canada Goose voudrait vous faire croire, les gens peuvent escalader des montagnes sans parkas décorées de fourrure. Beaucoup de marques concurrentes axées sur la performance technique choisissent d’utiliser des matériaux synthétiques (Arc’teryx, Mountain Equipment Coop, en Colombie, en Patagonie, Fjällräven, etc.) Et en dehors de la décoration en fourrure les parkas Canada Goose sont faites avec des matières synthétiques (polyester, nylon dont une grande partie est traitée avec du déperlant durable (DWR)). De plus, la grande majorité des gens ne vit même pas dans de tels climats où  la peau peut geler en un instant! La majorité de la population visée vit dans de grands centres urbains

image

La fourrure que nous utilisons est acquise par les moyens les plus humains et nous nous conformons aux directives du Conseil canadien de la fourrure qui régit l’utilisation de la fourrure dans notre pays.

Le Conseil canadien de la fourrure n’a aucune autorité légale au Canada. Il est tout simplement l’organe  marketing de l’industrie de la fourrure et en tant que tes, il représente les intérêts des fourreurs !

L’industrie de la fourrure est l’exemple parfait d’une industrie durable.

C’est probablement l’argument le plus souvent répété par Canada Goose en faveur de la fourrure, mais un rapide aperçu de la réalité du piégeage et de l’élevage pour la fourrure laissent peu de place au débat: l’industrie de la fourrure, n’est ni durable ni «verte».

Les pièges ne sont pas sélectifs, ce qui signifie que les espèces en danger se font prendre fréquemment.

En Janvier 2011, un trappeur du Manitoba a trouvé un fauve mort dans son piège posé pour prendre des coyotes). L’animal était répertorié dans la liste des espèces protégées et en vertu de la loi le trappeur eut à le signaler à la Conservation Manitoba.

La majorité du piégeage au Canada a lieu sur des terres appartenant au gouvernement fédéral si vaste (plus de 500 miles carrés) qu’il n’est pas possible de surveiller et de s’assurer de la sélectivité des pièges.

Circuler et patrouiller sur les terrains de chasse, ainsi que  transporter les cadavres d’animaux et relever le matériel de piégeage implique forcément de fortes pollutions, les trappeurs utilisant des automobiles et des motoneiges.

Le piégeage moderne repose en grande partie sur l’utilisation de combustibles fossiles.

80% des animaux tués pour leur fourrure proviennent de fermes à fourrure (Statistique Canada, 2010). Comme les autres formes de l’élevage industriel, il s’agit d’un processus destructeur pour l’environnement. Un rapport de 2011 sur l’élevage du vison, a révélé que la fourrure est une des industrie textile les plus polluante (utilisation des terres, participation au changement climatique, impact sur la couche d’ozone, pollution des sols et de l’eau, émissions toxiques )

Pour chaque kilogramme de fourrure de vison d’élevage, 110 kilogrammes de dioxyde de carbone sont produit.

Le gaspillage en ressources naturelles est immense : 1 Kilogramme de fourrure de vison représente 563 Kilogrammes d’aliments (céréale et viande)

image

Les fourrures utilisées sont abondantes. Absolument aucune espèce en voie de disparition n’est utilisée.

 Tout d’abord nous estimons qu’il ne suffit pas qu’une espèce soit menacée pour s’émouvoir de son sort, au contraire ! Les animaux ne sont pas de la ressource renouvelable, et encore moins des stocks, mais des êtres sensibles dotés de la capacité de souffrir. Cette vison de l’animal est donc terriblement réductrice.

De toute façon il serait contraire à la loi pour Canada Goose d’utiliser ces espèces menacées, donc Canada Goose n’a aucune raison de s’en féliciter. En revanche ils omettent de mentionner que les pièges sont aveugles, ce qui signifie que tout type d’animal (y compris les espèces en voie de disparition) peut se laisser prendre au piège. Les chiffres indiqués sont inquiétants. Par exemple, l’American Veterinary Medical Association rapporte que les «animaux non ciblés» (ou animaux déchets comme ils sont appelés par l’industrie) représentent jusqu’à 67% des captures totales. Certains estiment que pour chaque cible, jusqu’à 10 animaux-déchets sont tués. Incluant aussi bien des chiens et des chats, que des espèces en voie de disparition. (2)

Il est important de noter qu’il n’y a pratiquement aucune incitation pour les trappeurs de signaler les prises accessoires, surtout si ce sont des animaux en voie de disparition (ce qui pourrait entraîner une pénalisation) et il n’y a pratiquement aucun moyen de faire respecter les lois. Ainsi, Canada Goose et l’industrie dans son ensemble participe à la mort des espèces en voie de disparition (ainsi que des chats, des chiens et autres animaux non-ciblés.). Les pertes totales dues à une simple garniture de fourrure sur une capuche sont plus importantes que celles impliquant uniquement les  coyotes. (Pour plus d’informations sur les animaux non visés voir le lien 3)

Le Canada est le chef de file mondial de la recherche pour développer les systèmes de piégeage les moins cruels possibles et a investi plus de 20 millions de dollars dans cette recherche et son développement, en fournissant les bases scientifiques d’un  accord sur les normes internationales de piégeage sans cruauté qui a été signé par le Canada, l’Union européenne et la Russie. Seule la fourrure prise avec des méthodes qui répondent à ces normes internationales peut être produite au Canada. Les trappeurs au Canada ont une autorisation et ne peuvent pas renouveler leur permis sans prendre des cours pour apprendre à utiliser les nouvelles méthodes.

Tout d’abord il est anormal que 20 millions de dollars puissent être consacrés à améliorer les pièges plutôt que de développer des matières synthétiques ou alternatives performantes afin de remplacer la mise à mort de ces animaux…cela aurait été véritablement une démarche progressiste.

En 1995, l’Union européenne a adopté une interdiction progressive sur l’utilisation de pièges à mâchoires dans tous les pays membres, ainsi que l’interdiction de la fourrure provenant de n’importe quel pays utilisant encore de tels pièges. En réponse, le Canada menaça l’UE de sanctions économiques Malheureusement l’UE a cédé et exempté le Canada de cette interdiction, Le Canada, les Etats-Unis et la Russie ont souhaités à la place un « accord sur les normes internationales de piégeage sans cruauté» (ANIPSC). Cet accord fut fondé sur l’engagement de développer et d’utiliser seulement des méthodes dites  “humaines”, avec pour but d’aboutir à l’éventuelle interdiction totale…Malheureusement, cela changea très peu de choses à la réalité.

Les normes s’appliquent à 12 espèces d’animaux tués pour leur fourrure régulièrement (castor, le rat musqué, la loutre, la belette, la martre, le pékan, le raton laveur, le blaireau, le coyote, le loup, le lynx et le lynx roux).Absent de l’accord : les visons, les renards, et le carcajou. Bien que le piège à mâchoire d’acier ne soit plus permis, des versions modifiées de manière superficielle restent utilisées. Ceci est contraire à l’objet même de l’accord. À l’heure actuelle, les mêmes pièges qui ont été utilisés depuis 40 ans sont toujours autorisés, y compris les pièges, qui sont considérés comme inhumain, même par des groupes modérés…

Nous sommes fiers du fait qu’en soutenant cette industrie durable, nous soutenons également les communautés autochtones canadiennes du Nord et leurs modes de vie séculaires menacés.

Canada Goose et l’industrie de la fourrure en général, prétend aider les populations autochtones, mais en réalité, moins de 2% de la population autochtone du Canada sont impliqués dans la traite des fourrures. Les Trappeurs autochtones, en moyenne, gagnent moins de 400 $ par année, et ne reçoivent que 1% des profits de l’industrie canadienne de la fourrure * (15 Milliards de dollars en 2011)

Il s’agit tout au plus d’une activité d’appoint.

Au-delà de la simple information trompeuse: l’industrie de la fourrure s’est  toujours opposé aux efforts des indigènes pour étiqueter la fourrure avec la mention «piégé par des indigènes». Pourquoi? Parce que l’industrie ne souhaite pas que le public sache combien est faible la part de la production totale produite par les populations autochtones…

L’industrie continue de promouvoir le « mythe » que le piégeage est culturellement et économiquement propre aux Autochtones du Canada. (Pour plus d’informations sur le «piège indigène»  cliquez le lien 4)

Ces communautés sont  éthiques dans leur approche fondamentale de la chasse: Nous nous identifions fortement à leur système de valeurs et cet  engagement se répercute dans la façon dont nous faisons affaires: Canada Goose n’achète pas de fourrure d’élevages.

Au delà de l’aveu que la fourrure d’élevage n’est pas éthique (les marques utilisant la fourrure d’élevage, eux, affirment que trapper n’est pas éthique !)

Canada Gosse ne pourrait pas acheter de fourrure d’élevage même si elle le voulait, parce qu’il n’éxiste  aucune  ferme d’élevage de coyotes.

La  fourrure de coyote ne peut être obtenu qu’avec le piégeage. Canada Goose tourne le dos aux fermes à fourrure, comme si le piégeage était une meilleure option. Pourtant ils achètent leur fourrure dans des maisons de ventes qui vendent également de la fourrure d’élevage.

Malgré cette prise de position ferme Canada Goose n’a pas encore répondu au dilemme moral auquel ils doivent faire face en popularisant la tendance fourrure, il est inévitable que Canada Goose entretien les marchés parallèles comme celui de la fourrure de chien et chat (en provenance de Chine) encore malheureusement légal au Canada ou celui des renards d’élevage (certains concurrents utilisent de la fourrure d’élevage tel Moose Knuckles).

Concernant les Alternative à la vraie fourrure : Les avantages environnementaux d’un produit naturel sont évidents par rapport à l’utilisation de matières synthétiques qui sont parfois décrites comme éthiques

Alors que l’industrie de la fourrure aime à prétendre que la fourrure est naturelle, un aperçu rapide du traitement de la fourrure établit nettement que cette revendication est parfaitement  fausse. Le pelage de l’animal juste après sa mort est décollé puis traité chimiquement afin de retirer les restes de  peau ou de poils encore attachés. Parce que la fourrure serait naturellement biodégradable, chaque peau doit être “habillé” (argot pour l’industrie), afin de stabiliser les fibres de collagène ou les protéines, ce qui arrête le processus de dégradation (de pourrir). Ce processus repose en grande partie sur des produits chimiques toxiques, y compris le formaldéhyde et le chrome, qui sont répertoriés comme carcinogènes et sont par ailleurs toxique pour les humains. D’autres produits chimiques qui peuvent être utilisés ou émis dans les procédés de préparation et teinture et qui apparaissent sur une ou plusieurs liste gouvernementale américaine de produits chimiques toxiques comprennent l’aluminium, de l’ammoniac, le chlore, le chlorobenzène, le cuivre, l’éthylène glycol, le plomb, le méthanol, le naphtalène, l’acide sulfurique, le toluène et le zinc .

Le traitement de la fourrure est si intense que, selon Judith Eger, conservateur en chef des mammifères au sein du Département d’Histoire Naturelle du Musée royal de l’Ontario, les procédés de tannage, de teinture et de cisaillement font qu’il est presque impossible de déterminer de quelle espèce il s’agit tant les séquences génétiques sont endommagées. Enfin  n’oublions pas que les vestes Canada Goose, sont fabriquées avec les mêmes matières synthétiques qu’ils condamnent pourtant lorsqu’il s’agit de parler de fourrure synthétique ! (polyester, nylon et une grande partie est traitée avec un déparlant durable (DWR)).

De nombreuses associations font la promotion de la fourrure synthétique en oubliant l’impact de celle ci sur l’environnement.

Quel crédit peut on apporter à une telle allégation venant d’une marque qui utilise elle même des matières synthétiques pour ses blousons ?

La fourrure synthétique n’est peut être pas la meilleure solution, mais elle à tout de même le mérite d’épargner des vies animales ce qui est tout aussi indispensable que la préservation de l’environnement.

De plus l’utilisation de fourrure n’est pas indispensable : il n’y a pas à choisir entre fausse fourrure et vraie fourrure : un créateur a le choix de n’utiliser aucune fourrure. En revanche si cela apparaît véritablement indispensable pour le créateur, alors la fourrure synthétique est la seule option éthique.

N’oublions pas aussi que les élevages à fourrure ont une empreinte écologique bien plus forte que celle de la fourrure synthétique !

Nous choisissons le duvet, car il est, sans aucun doute, le meilleur isolant du monde … il fournit environ trois fois plus de chaleur qu’un matériau synthétique …

L’armée américaine, les Marine’s et autres forces spéciales sont donc prévenues ! Pourtant le “PrimaLoft” est une microfibre synthétique isolante qui a été développé à l’origine pour l’armée américaine pour sa grande résistance à l’eau. Aujourd’hui, “Primaloft” est le premier fournisseur de textile  isolant de l’armée américaine, les Marine’s et les forces spéciales. Quand il s’agit de l’efficacité thermique, “Primaloft” est une alternative efficace reconnue, alors que le duvet est un mauvais isolant dès qu’il est mouillé qui sèche très lentement.(5)

Nous continuons à chercher de nouvelles façons pour étendre notre partenariat avec le P.B.I (Polar Bears International ) et ainsi soutenir l’engagement important de l’organisation de la conservation mondiale de l’ours polaire et de son habitat.

Dani Reiss aime mentionner que Canada Goose est un soutien de Polar Bears International, un “groupe dédié à la conservation pour sauver les ours polaires” à travers “la recherche, l’éducation et l’action”. Reiss est en fait aussi le président du conseil d’administration (conflit d’intérêts ?), Et selon sa biographie, il a un engagement passionné pour les ours polaires, de l’extrême Nord, et la préservation de toutes les créatures sauvages et de l’habitat

Mais si Reiss est si profondément attachée à la préservation des ours polaires, pourquoi achète t’il ses peaux de coyote dans l’une des deux seules maisons de ventes Canadienne qui vend encore des peaux d’ours polaires (Fur Harvesters Auction dans le Nord Bay)?

Tout cela ressemble plus à une tentative pour donner une belle image éco responsable.

Conclusion :

Canada Goose  a dépensé beaucoup trop d’énergie à essayer de justifier et de légitimer son utilisation de la fourrure pour reculer aujourd’hui.

Par conséquent, le public doit s’attendre à ce que les campagnes marketing et la mise en place de relations publiques perdurent avec l’aide du conseil canadien de la fourrure.

Pourtant les alternatives à Canada Goose sont infinies! Pourquoi choisir un produit aussi controversé qui implique autant de souffrance animale et de pollution environnementale ? 

(faites le point sur les textiles polluants en lisant le lien 6) 

Si Canada Goose a réellement envie de devenir une marque éthique et moderne, nous lui demandons de sérieusement investir dans la recherche de matériaux non polluants et sans souffrance animale : c’est ce que fait la créatrice Stella Mc McCartney qui fait développer ses propres matières…c’est cela être vraiment éthique et écologique : la créatrice Britannique prend 4 fois plus de temps que les autres créateurs pour développer ses propres matériaux. Réduire son impact sur l’environnement sans cautionner la mort d’animaux est chez elle une donnée non – négociable, une exigence de chaque instant qui devrait inspirer tout l’univers de la mode et du textile.(7)

 

(1) http://www.youtube.com/watch?v=a9ibmOxF_dQ&feature=player_embedded

(2) http://www.wawataynews.ca/archive/all/2012/3/16/wolverine-trapped-pagwa_22549

(3) http://furtrimisatrap.com/the-cruelty-trap/

(4) http://furtrimisatrap.com/the-indigenous-trap/

(5) http://www.primaloft.com/fr/performance/home.html

(6) http://www.come4news.com/la-fourrure-joue-avec-le-faux-475486

 

(7) http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/grande-consommation/actu/0202565010985-stella-mccartney-impose-ses-valeurs-ecolos-dans-la-mode-539433.php

 Traduit, résumé et adapté à partir du site www.furtrimisatrap.com

retourner à l’accueil : http://mercilamode2012.tumblr.com/

(Source : )

l’hécatombe chez SAGA furs : 3.3 Millions d’animaux sacrifiés pour la mode.

La maison SAGA furs, regroupement d’éleveurs, véritable organe de promotion et de création de fourrure et responsable de la résurrection de la filière, annonce des chiffres records lors de ses dernières ventes aux enchères.

Tous les 3 mois les fourrures sont vendues par lots à des acheteurs qui représentent les grandes maisons de mode et l’industrie du textile.

600 000 peaux de visons se sont vendues des la première journée de ventes à des prix en hausse par rapport à la dernière vente.

Principaux acheteurs : La Chine, la Grèce, l’Italie et la Turquie.

Total de la vente sur la semaine : 2.7 millions de peaux.

100 000 peaux de renards argentés.

500 000 peaux de renards bleus.

La vente aux enchères a réunis 700 acheteurs de tous les marchés. La valeur totale des ventes est estimée à 368 millions d’euros.

La maison se réjouit aussi que 70 % des dernières collections contenaient de la fourrure !

Elle déclare également un positionnement de qualité optimale « le point de départ est de trouver les bons gènes chez les reproducteurs et les sélections appropriées pour la reproduction. » (1)

Au passage, notons encore un gros mensonge de la filière fourrure dévoilé ! Elle qui se veut soit disant naturelle : croisements génetiques, mise à l’insémination des femelles… on est loin de la nature et de la soit disant régulation des espèces.

En revanche l’impact écologique des élevages est bien réel lui !

image

Selon leur site, SAGA furs reste LA société de fourrures garantissant la meilleure sélection de renards et de visons européens ainsi que les meilleurs standards de bien être animal.

C’est également SAGA furs qui à mis à disposition des créateurs et des médias féminins tout un argumentaire déculpabilisant « prêt à l’emploi »  sur la fourrure.

On ne peut que rester sans voix devant la marchandisation sans pitié,  ni respect du vivant, alors qu’il est possible de faire autrement.

Quoi qu’en dise la filière, pour faire de la fourrure il faut enfermer des animaux en cages et les électrocuter à un moment donné.

image

retourner à l’accueil : http://mercilamode2012.tumblr.com/

(1)

http://www.sagafurs.com/en/News/Saga+Lumi+Royal+symbolizes+a+quality+philosophy

Lettre à KARL LAGERFELD

Monsieur Karl Lagerfeld

Il y a 3 ans, vous plébiscitiez la fourrure synthétique, dans le cadre d’une collection CHANEL affirmant qu’elle était devenue aussi belle que la fourrure animale…

Dernièrement vous chantez les louanges de votre chatte adorée choupette.

Pourtant, dans le cadre de vos activités dans la mode, vous continuez à cautionner la mort de millions d’animaux, notamment pour la marque FENDI pour laquelle vous êtes directeur artistique.

Cela est pour beaucoup d’entre nous, incompréhensible…ces visons et ces renards pourraient être votre animal de compagnie !

Comment un homme de talent, extrêmement cultivé, comme vous, peut se fourvoyer dans une industrie qui reste  scandaleusement barbare, inutile  et arriéré représentant la mise à mort d’animaux pour un simple effet de style.

A cela s’ajoute l’impact écologique immense des milliers de fermes d’élevages ainsi que le gaspillage colossal des ressources naturelles : des millions de litres d’eau et d’aliments protéinés pour alimenter des animaux, générant d’autres pollutions, sur une planète déjà très  affaiblie.

Nous souhaitons nouer un dialogue avec vous afin d’évoluer vers une mode non violente, sans fourrure animale.

Nous vous demandons de ne plus écouter le discours trompeur et déculpabilisant de la filière fourrure, et de prendre conscience des souffrances des animaux.

Vous avez le pouvoir d’arrêter cela.

retour à l’accueil : http://mercilamode2012.tumblr.com/

8 énormités de la fourrure ou quand la filière se suicide elle même…

image

1 Comme le montre cette photo…des animaux sont tués pour faire des fourrures façon “fausse fourrure” ! Pour cela des colorants sont utilisés dont certains font parti des listes de molécules à risques ou cancérigènes tenues à jour par les ONG américaines

Le scandale orylag : pendant des années l’INRA a planché sur la création d’une race de lapin « spécial fourrure » pour servir la filière : quel budget pour une action inutile? Probablement des dizaines de millions d’euros tant le travail en recherche génétique est couteux. Cette somme aurait pu servir à la fourrure synthétique afin de se parfaire ou soutenir d’autres matières organiques, celles-ci devant à tout prix être développées et soutenues afin de se substituer à la souffrance animale.

Cela n’a pas semblé être une priorité.

image

(généticien évaluant le rendement de la fourrure d’un lapin orylag)

3 Selon Stéfany B, jeune créatrice d’Angoulême, la fourrure “c’est écologique” et ça “régule la faune” 

:-)

Elever artificiellement, en cage, et faire se reproduire, des millions d’animaux, dans un seul but marketing, pour finalement affirmer qu’on les empêche de détruire les espaces naturels…c’est un peu tordu non ?

4 « décomplexer » l’utilisation de la fourrure, la glisser en petites touches pour mieux la banaliser…enfin « Desaisonnaliser » la fourrure en l’imposant sur des maillots de bain ou des lunettes de soleil. Bien vu !

image

(grâce a ce genre d’article, la filière se suicide !)

5 La création d’un label OA, (origine assurée) gage de protection pour les animaux  et surtout label « écran » destiné à donner bonne conscience aux rédactrices de mode.

6 Les animaux déchets : plusieurs millions d’animaux dépecés ne sont pas retenus si les fourrures sont de mauvaises qualités : ils sont morts pour rien.

image

7 le synthétique décrié… plus c’est gros plus ça passe ! l’aspect petro-chimique est condamné par les fourreurs alors qu’ils utilisent eux même, dans leur travail comme dans leur vie, les produits issus de l’industrie petro-chimique : pneus de leur voiture, plastique de leur vêtement en nylon, plastique de leur casque d’ipod, composants de leur clavier d’ordinateur…bla bla bla…

En revanche le synthétique ou les matières organiques peuvent épargner de nombreuses vies animales.

Le mythe inuit …Très en vogue en ce moment. Il en reste quelques milliers : ceux-ci chassent et vivent de leur subsistance et utilisent les pelages. Ils peuvent en revendre une partie. En aucun cas cela ne peut justifier les milliers de fermes concentrationnaires d’animaux “dits” à fourrure.

 

Retourner à l’accueil : http://mercilamode2012.tumblr.com/

A quand le port du vison pour sauver la planète ?

Selon Stéfany B, jeune créatrice d’Angoulême, la fourrure “c’est écologique” et ça “régule la faune” !

Nous avons donc contacté le site internet sur lequel l’article est publié et envoyé dans la foulée un courrier que voici à la “créatrice” :

image

 

Pour faire suite à vos propos parus dans l’article du site internet « charentelibre.fr » du 30 Octobre 2012, je me permets de vous apporter quelques points de détail car visiblement vous ne connaissez pas votre sujet.

Au lieu de réciter le discours officiel de la filière fourrure, merci d’observer les faits suivants :

 La fourrure naturelle n’est pas un produit écologique. Les 6 000 fermes d’élevages en Europe génèrent des dégâts considérables et les élevages d’animaux à fourrure sont extrêmement polluants. Sachez que, dans un élevage, il faut prendre en compte la quantité d’énergie et de produits chimiques nécessaires pour élever et tuer les animaux.

La production de peaux engendre et aggrave la pollution de l’air et des eaux, déjà très importante notamment en raison des rejets de nitrate causés par les déjections qui endommagent gravement les nappes phréatiques. De plus, les virus et bactéries développés par les animaux en confinement permanent peuvent facilement se disperser dans la nature environnante.

 Beaucoup de produits chimiques sont nécessaires à la production de fourrure animale pour préserver le tissu de la décomposition naturelle : l’ammoniac, les chromates, les agents de blanchiment, les dérivés de goudron de houille, le peroxyde d’hydrogène, le formaldéhyde, les sulfures etc. Tous ces produits chimiques ainsi que les excréments d’animaux élevés en usine à fourrure contaminent notre eau.

 Les millions d’animaux élevés puis tués pour la fourrure participent à l’épuisement des ressources naturelles. Combien de millions de litres d’eau pour entretenir les élevages et abreuver les animaux ?

 Une fourrure n’est plus naturelle lorsqu’elle quitte la peau de son propriétaire naturel.

 Enfin, sachez que des études affirment que la production d’un vêtement en fourrure synthétique est 3 à 20 fois moins énergivore que celle d’un manteau en fourrure animale.

La fourrure issue d’élevage consomme 15 fois plus d’énergie que la production de fourrure synthétique.

La fourrure issue d’animaux pris au piège utilise 3,5 fois plus d’énergie que la fourrure synthétique.

 La fourrure synthétique est un produit issu du pétrole, certes, comme les pneus de votre voiture ou le plastique de votre stylo « bic » ou encore les tabourets de bars sur lesquels vous vous asseyez et cela ne vous pose sans doute pas de problème particulier.

 La fourrure synthétique est surtout un produit noble, haut de gamme, utilisé par de nombreuses marques et cela de manière écologique et éthique.

image

Manteau en fourrure synthétique de luxe, Yves Saint Laurent (Printemps été 2013)

 Après sa fabrication elle est alors travaillée de la même manière que la fourrure naturelle et utilise donc les mêmes savoir-faire.

 Sachez qu’il est très grave, Madame, de dévoyer le concept d’écologie comme vous le faites au nom d’une industrie qui tue 50 millions d’animaux tous les ans.

L’écologie est une valeur noble qui protège l’être humain, la nature et les animaux dans un ensemble et non pas qui justifie l’enfermement d’animaux en cage au nom d’une industrie futile.

 En espérant avoir participé à votre réflexion, qui j’espère vous permettra de reconsidérer votre position.

 Retourner à l’accueil : http://mercilamode2012.tumblr.com/

 

La filière fourrure : Une industrie créative mais en panne d’éthique.

La fourrure décomplexée ? Les déclarations de Mark Oaten de la fédération internationale de l’industrie de la fourrure (IFTF) reprises abondamment sur les sites internet cette semaine ont le mérite d’être claires : tout est fait pour imposer la fourrure et désensibiliser les consciences.

Les partisans d’une mode réspectueuse au moins savent à qui ils ont affaire !

« décomplexer » l’utilisation de la fourrure, la glisser en petites touches pour mieux la banaliser…enfin « Desaisonnaliser » la fourrure en l’imposant sur des maillots de bain ou des lunettes de soleil. Bien vu !

Cerise sur le gâteau la création d’un label OA, (origine assurée) gage de bonheur et de protection pour les animaux  destinés à finir en garniture ou en vêtement.

L’honneur est sauf.

Le label entend assurer le bien-être des animaux : taille des cages, conditions sanitaires et d’abattage…

Le seul problème ? Les mots « cage » et « abattage ».

Un animal, même d’élevage garde son instinct d’animal, aucune cage ne pourra lui assurer une vie digne identique à celle passée en forêt, au bord d’une marre ou en prairie. Les visons, comme les renards et les autres animaux victimes de leur pelage ont besoins de socialiser, de courir, d’assouvir leurs instincts de bête.

Quand aux méthodes d’abattage peut importe leur utopique amélioration : tuer des animaux par millions reste profondément amoral.

Il est prouvé depuis longtemps que les animaux peuvent ressentir stress et souffrance. Tout récemment, à l’issue d’un congrès à l’université de Cambridge sur le sujet, des scientifiques internationaux renommés, dont Stephen Hawking, ont signé le 7 juillet une Déclaration de conscience des animaux, dont la conclusion est que «les humains ne sont pas les seuls à posséder les substrats neurologiques qui produisent la conscience. Les animaux non humains, soit tous les mammifères, les oiseaux, et de nombreuses autres créatures, comme les poulpes, possèdent aussi ces substrats neurologiques» (1).

image

(les élevages à fourrure représentent la plus haute empreinte écologique dans la filière textile, bien devant le synthétique)

 

Malgré les opérations de communication bien organisées autour de la fourrure qui se voudrait « décomplexée », l’opinion sur le terrain est bien différente. On le voit tous les jours, les citoyens ont soif d’éthique et commencent sérieusement à remettre en question la place de l’animal dans notre société de consommation. Une question revient souvent :

Ou sont les matières synthétiques ?

Celles ci, nettement moins polluantes (2) que les fourrures issues d’élevage (plusieurs centaines en UE), est aujourd’hui un produit haut de gamme.

Rasées ou tricotées, les matières synthétiques ou organiques seront tôt ou tard la norme. C’est une question de progrès moral.

Cela n’est probablement pas le problème de Mark Oaten et son homologue français Philippe Beaulieu. La filière représentait en 2010, 15 Milliards $ de chiffre d’affaire soit une augmentation de 70% en dix ans !

(1) http://io9.com/5937356/prominent-scientists-sign-declaration-that-animals-have-conscious-awareness-just-like-us.

(2) http://www.stellamccartney.com/default/stellas-world/green-me/green-me-leather-dilemma.html

image

Notre campagne “merci la mode” a débuté cette semaine.

Retourner à l’accueil : http://mercilamode2012.tumblr.com/

Après Choupette, le chat égérie de Karl lagerfeld, voici Luna égérie “merci la mode!”

Ce raton n’est pas n’importe quel raton. Luna (c’est son nom) est arrivée dans notre vie un beau jour de juillet 2006. Elle n’avait que quelques semaines. Incapable de se nourrir et de faire ses besoins, nous lui avons tout appris. Comment fouiller dans la terre, comment trouver les insectes, comment pêcher, comment reconnaître les fruits comestibles. Nous l’avons forcée à hiverner, entre décembre et mars. Adolescente, elle a eu quelques moments de rébellion. Mais il n’a fallu que quelques semaines pour qu’elle redevienne la Luna douce et aimante que nous connaissions… 



Elle adorait Tosca, notre chienne Labrador. Elle aimait moins les chats… ou plutôt, est-ce les chats qui l’aimaient moins! Le printemps et l’été suivant son hivernage, elle s’est mise à quitter la maison pour des périodes de plus en plus longues, jusqu’à ce qu’un soir, elle pointe son museau dans la fenêtre de la porte, comme elle le faisait toujours. Je suis sortie. Nous avons bavardé. Elle s’est assise sur moi, m’a caressé les cheveux et le visage de ses petites mains agiles, comme elle le faisait si souvent. Elle m’a regardé dans les yeux, de ses petites billes toutes noires. Puis elle a tourné le coin de la maison. Et je ne l’ai plus revue. Nous étions en août. Luna avait presque un an et demi.J’ai surveillé les bords de route pendant des mois. Je n’y ai pas vue de raton-laveur mort. J’ai su alors qu’elle était tout simplement partie vivre sa vie dans les bois. Dans les montagnes, juste derrière chez-nous. 

Il y a de cela quelques mois, nous avons commencé à observer des traces tangibles de la présence d’un raton-laveur sur notre propriété : excréments caractéristiques, creusage dans les plates-bandes, traces de pattes dans les flaques de boue. J’aime croire que Luna est revenue, et qu’elle habite maintenant tout près, qu’elle nous observe le soir, d’un peu plus loin, discrète. À cette pensée, mon cœur se gonfle. Ma petite Luna!

(Merci beaucoup à Patrick auteur et photographe qui nous offre ce visuel pour une mode non violente)


Mieux que l’écologie : l’éthique comme valeur refuge.

Lors d’une conversation récente (tendue) avec un membre de l’industrie de la fourrure naturelle, il m’a été conseillé, avec un certain aplomb, d’être plus rationnel et surtout d’apprendre à…me déconnecter de mes émotions. !

Un langage tristement symptomatique d’une époque émotionnellement déficiente.

Mais pourquoi avoir honte de ses émotions ? A l’heure du bilan carbone à tout va et de l’empreinte écologique calculée à toutes les sauces proposons de calculer enfin notre empreinte éthique.

Pourquoi ne pas calculer ce nouvel indice d’évolution sociétale en créant un bilan de non nuisance ?

image

(Gaga affirme aimer la fourrure ou comme le dit la légende “quand ta musique est merdique il faut trouver un moyen de te faire remarquer!”)

A ce calcul là,  plus pertinent que l’impact écologique, mais aussi plus risqué car moins facilement corruptible les fourreurs perdraient assurément des points.

Idem pour la presse féminine et le monde de la mode dans son ensemble !

En effet le bilan de l’été 2012 est lourd. La trêve estivale n’a plus lieu pour la fourrure. Ces deux derniers mois, sur la côté d’azur, on a pu voir des affiches invitant à la fur exhibition sponsorisée par Milady partout de Cannes à Monte Carlo.

Givenchy veut proposer des lunettes ornées de vison véritable. L’information qui tue a été relayée avidement par des blogs de modes pourtant très branchés “développement durable.”

Les stars mondiales, de l’horrible Gaga  à Vanessa Paradis, s’affichent en fourrure à la une des magazines et pensent qu’il suffit d’assumer un fait pour le rendre acceptable.

Puériles comme des enfants contrariés, elles prônent la liberté vestimentaire absolue mais la refusent pourtant sans pitié aux animaux enfermés dans des cages misérables avant d’être dépossédés de leur pelage.

Il est temps que les industriels de la mode, les stars et la presse féminine, qui pensent “green” mais voient rouge quand on parle de respect animal, fassent un réel examen de conscience et calculent sérieusement l’impact éthique de leurs comportements sur la nature et le monde animal.

 

 image

Nouvelle campagne d’affichage dans le métro parisien prévue en Septembre

Retourner à l’accueil : http://mercilamode2012.tumblr.com/

Vanessa Paradis & fourrure: les renards et les coyotes ne lui disent pas merci…

En couverture de Marie-Claire de ce mois ci, la star porte de la fourrure naturelle…

Voici notre courrier envoyé ce jour même à son agent et à sa maison de disque:

Madame,

Il y a une vingtaine d’années, lors de vos premiers pas sur scène vous étiez comparée à Brigitte Bardot : même moue, même sensualité…Hélas la ressemblance s’arrête là…

Sur la couverture du magazine « Marie Claire » de ce mois d’Aout 2012, vous posez avec une étole sur les épaules du créateur Thomas Wylde.

Dans les pages du même magazine, vous faites également la promotion de la fourrure naturelle sur d’autres clichés (veste avec empiècements de renards de la marque Thomas Wylde).

Cette étole faite de fourrure animale est le fruit d’une industrie contraire à l’éthique et aux valeurs écologiques. Valeurs que vous devriez promouvoir par votre rôle en tant que célébrité.

Sachez que pour obtenir la fourrure d’un animal, il faut l’élever puis le tuer.

Cela pour le motif futile et superficiel d’un accessoire de mode.

la même en synthétique existe :

Il est aujourd’hui possible de se passer de fourrure ou du moins d’utiliser exclusivement les matières synthétiques comme ce fut le cas cet été pour l’actrice Britannique Anna Friel : celle ci portait une étole en fourrure en tout point identique à la votre, sauf qu’elle était constituée de matière synthétique : aucun animal n’a été tué après une vie de misère dans un élevage sordide.

Nous savons que cette séance photo a été orchestrée par Rachel Zoé, une “guru” de la mode US pas particulièrement portée sur l’éthique et la compassion.

Mais vous, Vanessa Paradis, avez le pouvoir de refuser la souffrance animale.

Enfin sachez que promouvoir la fourrure naturelle est aussi profondément irrespectueux pour vos fans dont certains luttent pour le respect des droits des animaux.

Nous espérons un retour positif de votre part avec un engagement sincère de ne plus cautionner la mort de 75 Millions d’animaux, chaque année, pour l’industrie futile de la mode.

Bien cordialement,

Association Animavie

campagne “merci la mode”

Soutenez la campagne en vous rendant sur notre site partenaire :

http://www.clicanimaux.com/catalog/causes.php?asso=491&id=18050252