Merci la Mode !

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Fourrure en France …

Depuis 2 ans nous demandons la fermeture des élevages d’animaux dits à fourrure, en France (principalement visons et lapins)… 

Nous vous épargnerons le résumé de la lettre, compte rendu de toutes les Directives et autres règlements dont l’effet soporifique est garanti, et vous résumerons le courrier ainsi : tout va très bien Madame la marquise !

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Nous répondons tout de même avec ce courrier.

() Nous vous remercions pour cette réponse ainsi que pour le rappel des mesures règlementaires en vigueur que nous connaissions déjà.


Nous attirons votre attention sur le fait que des études scientifiques ont démontré, à plusieurs reprises, que de telles règles n’étaient pas suffisantes pour assurer un quelconque bien-être animal.

L’élevage d’animaux en cages en batteries contrevenant sérieusement aux instincts physiologiques de bases des animaux.

Une étude de l’Université d’Oxford, publiée par la prestigieuse revue scientifique Nature, affirme que, même après 70 générations d’élevages, les visons d’élevages vivent en état de frustration intense. Le vison est un animal semi-aquatique à qui on empêche d’exercer ses instincts physiologiques basiques, notamment nager.

Dans une autre étude fondamentale, il était spécifié que même un environnement enrichi (étagères, balles, cylindre en plastique) ne suffisait pas à stopper les stéréotypies des visons. Les stéréotypies sont des troubles du comportement causés par un environnement confiné et stressant, observés chez les animaux maintenus en cages depuis la naissance (visons, renards). La domestication n’annulant nullement leurs instincts sauvages, ces troubles conduisent à la folie de l’animal.

Enfin,une autre étude intéressante, a démontré justement que des animaux n’ayant connus que les cages, une fois mis en présence de bassins, retrouvaient des comportements tout à fait comparables aux visons sauvages alors que les animaux sont considérés comme domestiqués. Le comportement des visons sauvages peut être comparé à celui des animaux d’élevages.

Au delà de ces considérations, c’est l’idée même d’élever des animaux dans le simple but de produire des vêtements qui est refusée par de nombreux citoyens français. De nombreuses matières alternatives existent et leur usage devrait être encouragé par les pouvoirs publics. C’est pour toutes ces raisons que 5 pays, dont récemment la Hollande ou encore la région wallonne de Belgique, vont interdire l’élevage d’animaux pour la production de fourrure.

Comme vous l’affirmez dans votre courrier, l’activité d’élevage d’animaux à fourrure est en déclin en France. Ainsi, vous pourriez facilement y mettre un terme en organisant le reclassement des éleveurs, la réhabilitation des animaux lorsque cela est possible ou bien la création de fermes pédagogiques si les animaux ne peuvent être réhabilités.

Au regard de ces éléments qui ne manqueront pas de renouveler votre réflexion, je reste dans l’attente de votre bien aimable réponse (…)

Si d’autres pays ont pu obtenir la fermeture des inutiles élevages à fourrure, pourquoi pas nous ? N’hésitez pas à écrire au Minstère de l’écologie ou / et au Ministère de l’Agriculture.

Lettre ouverte à Philippe Zmirou Directeur de l’ESMOD

Monsieur,

Il a été amené à notre connaissance, par des élèves de l’ESMOD, que les industriels de la fourrure, notamment de la société SAGA furs ou Yves Salomon, venaient régulièrement promouvoir leurs produits.

Nous sommes choqués qu’un produit aussi peu anodin, coûtant la vie à 75 millions d’animaux et participant à la dégradation de notre écologie, soit à ce point représenté en vos établissements.

Pourquoi ne pas promouvoir exclusivement les matières respectueuses de l’environnement et des animaux ?

Connaissant par cœur le discours trompeur et très élaboré de la filière fourrure, Il nous semble nécessaire de vous apporter les compléments d’information suivants :

La fourrure véritable n’est pas plus écologique que la fausse fourrure. Concernant les élevages et leurs poids environnemental, n’hésitez pas à lire l’étude détaillée des experts environnementaux du CE Delft de Juin 2013, complétant celle de 2011, qui souligne que l’impact environnemental d’un manteau en vison naturel ou même d’une garniture est beaucoup plus haut que le même manteau ou la même garniture en version synthétique.

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ci-dessus manteau en fausse fourrure du label Shrimps

Plusieurs milliers d’usines à fourrure, au niveau mondial, participent à la dégradation de la planète et au gaspillage des ressources naturelles.

La fourrure « green » est un mythe créé par l’industrie.

La détresse des animaux d’élevages est par contre bien réelle.

Trouvez-vous juste que des millions d’animaux soient enfermés en cages, avant d’être tués, pour un simple effet de style alors que tant de possibilités sont offertes au monde de la mode ? Ou est la créativité et ou est l’éthique ?

 Alors que le statut de l’animal est en constante évolution, il vous appartient de ne plus cautionner cela et de faire barrage à la cruauté sur les animaux.

 Nous restons dans l’attente de votre retour.

 AG

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au défilé de fin d’année de l’ESMOD Roubaix le 25 juin dernier : une overdose de fourrure et des têtes d’animaux pour cacher le manque d’imagination  ?

The truth about fur : Only the facts.

For more than a decade, the fur industry has been busy branding  its product as a glamourous, ethical and ecological one…Showing video footage of carefully selected fur farms and reciting  a 100 %  guilt-free speech.

It is of concern that the fashion sector seems to obtain informations on the industrialist’s websites only. We want to encourage the sector to think again. Independents experts, scientists, veterinarians all have something to say.

Here is the last up-date.

There is no such thing as “green” fur... Wether it is fake or real. 

Regarding real fur, all farming activities have an impact on the planet. Documented informations set the record straight : 10 000 fur farms certainly damage our ecology and waste natural resources (1Kg of mink fur waste 1000 litters water). 

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Regarding the environmental aspect of the fur industry, a comprehensive study that was made public last year, showed that the environmental impact of natural mink fur coats and trims is way higher than the impact of faux fur coats and trims (click to read the study)

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Fur is not so green.

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Animal welfare : Do they suffer ?

Countless unannounced visits on fur farms made by NGO’s contradict the videos shown by the industry.

Always the same disturbing  images of  injured animals in distress recall that it is impossible to  regulate an industry that kills animals on an industrial scale. (75 000 000 last year)

Thus by encouraging a trend for fur, the fashion sector also encourage black market and the opening of chinese fur farms : it is a whole chain of reactions.

Would you keep your puppy in a battery cage with the excuse that he is domesticated  ?

Some studies recall that even domisticacted, animals still endure  high level of stress. In fur farms, animals are caged during their entire lives. Studies show that fur-farmed mink suffer from captivity frustration even after 70 generations.

One study published by the zoology department of the University of Oxford clearly suggested that mink kept in cages were enduring immense distress and anxiety. Within the framework of a non invasive experiment, mink deprived of natural activities for 24 hours, like swimming in a pool had a 50% increase in the stress hormone.

Mink even after so many generations in captivity, still hear the call of the wild  confirmed the biologist Georgia Mason (click to read)

Another fundamental study concluded that enriched environment has no effect on animal welfare.

enrichments were not sufficient to decrease or interrupt stereotypic behaviours  (click to read)

There is evidence that they still need to perform natural activities as it was emphasised in a recent study:

 farm mink still use water bassins for swimming volontarily, willingly and extensively although the animals are considered to be domesticated and this is often used as an argument that the behavior of wild mink can not be compared to the behavior of farmed mink (click to read)

Food for thought 

In a meat eating world the question of fur is childish

they say.

But that is the exact opposite. By simply not wearing or using fur, you can spare the lives of millions of animals… wether you eat meat or not ! This is a huge difference that you can make.

Ideas that work :

Recycling polyester with Pharell (click to read)

Using the thermoball technology instead of down (click to see)

Sourcing great faux fur like Calvin Klein and Shrimps  (click to read)

 

Le 19 Avril dernier, nous avons remis notre pétition au Ministère de l’écologie. Merci encore à l’humoriste Baptiste Lecaplain de nous avoir accompagné et à la radio “rires & chansons” d’avoir relayé toute la journée l’information ! C’est également l’occasion de faire le point sur notre démarche initiée en 2012 au niveau des parlementaires.

Tout d’abord, il aura fallu attendre longtemps avant que le Minsitère de l’écologie ne prenne le temps de répondre aux questions écrites des députés concernant les propositions de loi rédigées par Messieurs Foulon et Luca. Le désintérêt pour cette cause est total malgré plus de 30 000 signatures et un débat de société récurent.

Les réponses apportées sont globalement décevantes ; elles dénotent d’un refus d’avancer sur la question. Pourtant, en France, les élevages à fourrure représentent peu d’emploi (environ 2000) et n’apportent aucun bienfait économique ou écologique. Il s’agit sans doute de tenir tête aux défenseurs des animaux par principe.

En réponse à Jean-Claude Busine,  les dispositions générales fixées par le code rural et de la pêche maritime nous sont rappelées. Pour l’étiquetage, on nous informe que c’est au Ministère de l’économie, des finances et du commerce extérieur d’agir.

Loi fourrure : le point.

Etonnament il est rappelé que le port de la fourrure relève d’un choix personnel. Un argument irrecevable selon nous. Cela ne justifie pas l’élevage et la mise à mort d’animaux quand tant d’alternatives sont disponibles.

Mr François Loncle, et Mr Olivier Véra reçoivent à leurs questions écrites une réponse similaire.

En réponse à Mr Bernard Perrut, qui s’inquiète du fait qu’il est difficile de distinguer la vraie fourrure de la fausse, un point est fait sur les dispositions du règlement « textile » qui prévoient que l’étiquetage des produits textiles comportant des parties d’origine animale, notamment de la fourrure, porte la mention suivante : "contient des parties non textiles d’origine animale" afin de les distinguer de leur équivalent synthétique.

Particulièrement intéressante, la réponse donnée à Mme Bernadette Laclais qui reclame la mise en place d’une taxe écologique sur les articles en fourrure animale : Après une descritpion pointue de ce que devrait être la mise en place d’une taxe écologique efficace, c’est une fin de non recevoir qui nous est apportée “il n’est pas envisagé d’instituer à court terme une taxation sur les activités d’élevages d’animaux pour la fourrure “.

Un point positif tout de même dans ces questions écrites tout comme les réponses apportées : Il semble véritablement admis que les élevages d’animaux à fourrure (comme tous les élevages) sont sources de dommages environnementaux importants…

En revanche, on ne peut admettre que la liberté individuelle soit brandie à tout prix ! La notion de choix personnels est trop floue pour être donnée en réponse systématique à chaque problème de société.

Où est la limite ? On le voit aujourd’hui encore, les gouvernements successifs luttent contre le tabac et n’hésitent pas à prendre des dispositions contre les lobbys de la cigarette… Pourtant, la consommation de tabac est aussi un choix personnel.

Pour lire les réponses aux questions écrites, rendez-vous sur le site de l’Assemblée Nationale en tapant “fourrure” dans leur moteur de recherche. Et la pétition est toujours à signer ! Celle-ci ayant encore du succès, nous la laissons ouverte.

 

Bientôt la remise de notre pétition : il est encore temps de la signer !

Pourquoi signer une pétition contre les élevages à fourrure au fait ? Il vous suffit de regarder la courte vidéo illustrant la sordide réalité des élevages en batterie en France…Des élevages inutiles qui pourraient être facilement évités ! Déjà plusieurs pays européens ont bannis les fermes à fourrure. Les Pays-Bas par exemple les fermeront définitivement en 2024, laissant du temps aux éleveurs pour organiser leur départ ou leur reconversion avec indemnités.

Qu’attendons nous ?

Le Docteur vétérinaire JC Jestin déclare en observant ces images

  • Ces images de créatures vivantes emprisonnées par l’homme dans des cages modèles Louis XI tombent à point nommé juste au moment ou on se penche sur le statut juridique de l’animal et les conditions de captivité souvent scandaleuses. Comment peut-on fonder la mode, l’esthétique, et donc quelque part la morale d’une société, sur la souffrance ? Geneviève Gaillard, Présidente du groupe d’étude sur la protection des animaux de l’Assemblée Nationale rappelle “C’est ainsi que nous extirperons vraiment l’animal du droit des biens et finirons avec cette hérésie qui se borne à considérer ces êtres vivants, sensibles et intelligents comme de vulgaires choses en contradiction totale avec l’attente de l’opinion, l’état de nos connaissances tant scientifiques, que sociologiques et philosophiques et la place réelle de l’animal dans nos sociétés”
     Ces images illustrent le retard considérable de la France (et de la mode) sur cette prise de conscience propres aux êtres sensibles et intelligents

Une société en danger : notre réponse au journal “the economist”

In a reaction to your article « adventures in the skin trade » (May 3rd 2014) we would like to address some of the issues raised by the author.

 (Showing children mink in battery cages. The sad world of the fur sector)

The fact that biofuel can be achieved with mink carcass is not an  excuse to promote the use of fur.

It is rather hypocritical and cynical  that the fur industry boasts about this, considering that those biofuels are coming fom 1 500 polluting fur factories.

Any environmenatlist would tell you that all farming activities have a serious impact on our planet and add to global warming, (energy consumption / emissions of greenhouse gases) Not to mention intensive use of gas box operated using CO2.

 3 G (3rd generation) biofuel can also be produced in a truly ecologically sound way, with algae.

Besides there is nothing to be proud about the fact that farmers open their fur factories to the general public : showing to families animals caged in tiny boxes before being skinned for a frivolous, unneccessary thing like fur contributes to dehumanizing our society and acclimatize people to violence and cruelty.

This is a pretty sad world described in the article.

Nowadays the question of animal rights is a society challenge.

« the economist » should be promoting green alternatives, smart textiles and modern fabrics that do not imply the death of millions of animals.

Caging millions of animals is not ethically correct, despite the guilt-free speech of the industry.

That is why fur farming has been banned in 5 countries.

You should help us creating a more friendly world to all living creatures.

AG

Revue de presse : comment “big fur” nous manipule !

Enfin un article paru sur un blog de mode pour rappeler les techniques de manipulations auxquelles se livre l’industrie de la fourrure. Hallelujah !

Merci à Elizabeth Licata de www.thegloss.com

Fournir aux nouveaux stylistes arrivant sur le marché des peaux prêtes à l’emploi, sponsoriser des étudiants ou des actions caritatives, repositionner la fourrure sur le marché du cool en achetant les stars du moment …

Telles sont les techniques pour imposer la fourrure.

Et tout cela fonctionne : finalement les ONG ont tout à apprendre des techniques des industriels !

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Déshumaniser la société : c’est parti !

C’est l’idée qui se dégage de l’article paru sur le site de “the economsit”.

Savez vous qu’au Danemark des fermes à fourrure organisent même des visites au public ? Habituer le consommateur à accepter l’innaccepatble…créer une société de robots sans cœur et sans réactions devant les animaux enfermés en cages en batteries, c’est encore un coup de génie de la toute puissante « Kopenhagen fur ». Nous ne sommes plus très loin du monde sordide du romancier Aldous Huxley ou des individus sont programmés pour exercer une fonction bien précise… (« le meilleur des mondes »)

Le mois dernier la plus grosse vente aux enchères à eu lieu au Danemark justement. Des peaux jusqu’au plafond ! (selon une bloggeuse  sur place)

Le Danemark possède 1 500 usines à fourrures. L’industrie y est tellement puissante qu’on retrouve même les corps des visons dans les bus publics, utilisés en guise de bio-carburant…

L’idée du moment pour la « Kopenhagen fur » est de banaliser la fourrure :  selle de moto, étui d’i pad, abat jours en fourrure…incruster la matière dans nos objets d’usage les plus courant pour la rendre aussi banale que possible.

Et puis n’oublions pas que la « Kopenhagen fur » c’est aussi une organisation caritative ! Une « charity » qui soutient les communautés d’Afrique dépendantes de la fourrure (en Namibie le “karakul sheep”,  la fourrure d’agneaux nouveau-nés). Mais pour bien comprendre à qui nous avons à faire il faut bien lire les petites lignes sur cette brochure interne:

The charity organisation always support children in countries where Kopenhagen fur has business interest…

(l’organisation caritative soutient les enfants que dans les endroits ou Kopenhagen fur a un intérêt financier )

C’est un peu comme si la Fondation Contre le Cancer n’aidait que les malades bien à jour de leur cotisation.

l’organisation caritative de la “Kopenhagen fur” ne vous aidera que si vous participez au business de la fourrure ;)

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Le retour de la fausse fourrure !

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Retrouvez notre billet sur le site Féminin bio” …(cliquez ici ! )

Des signes qui ne trompent pas !

Miley Cyrus ne quitte plus son faux de chez Calvin Klein

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Car le manteau le plus branché du moment à Londres est un faux !

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car SKODA a sorti sa Yeti ice car en fausse fourrure (cliquez ici)

Et aussi car le nouveau roi de la pop regrette avoir porté de la fourrure !

Fourrure : des ventes en berne grâce à un hiver trop doux !

Cet hiver a été exceptionnellement doux en Chine et en Europe en ce qui concerne le temps mais aussi pour les animaux, puisque les ventes de fourrures ont fortement baissé. Malgré un optimisme de façade, les temps sont durs pour les fourreurs…

 Selon le site d’information canadien www.cbc.ca, l’hiver a été un des plus chaud de l’histoire en Chine, un des plus gros marché pour la fourrure. Les ventes ont donc chuté d’au moins 30 % déclare Merv Wisseman vice président d’une association de fourreur locale. Selon lui décembre et janvier ont été très « calme ». Un euphémisme venant d’une industrie passée maitresse dans l’art de trafiquer la réalité, ce qui laisse imaginer un flop de grande ampleur. Les prix de certaines peaux de renards colorés ont même chutées de 70% et le même scénario s’est reproduit également au Japon, en Corée et en Russie.

 Rappelons tout de même que d’autres matériaux existent et présentent des performances meilleures pour lutter contre le froid (textiles intelligents, matériaux hautement sophistiqués….voir la vidéo de cet article) tout en préservant de l’effet chien mouillé en cas de pluie…

Ideas that work

 La fourrure étant inutile, Il est peut être temps pour Merv Wiseman et sa clique de transformer son élevage en batterie en ferme pédagogique dans laquelle les animaux pourraient évoluer en semi liberté (leur remise en liberté étant sans doute impossible) …Ou d’ouvrir sa propre  usine de fausse fourrure ! 

Ce recul des ventes est une bonne nouvelle pour le respect du vivant.

Un sondage sur l’acceptabilité morale de la fourrure en Europe publié par le European Fur Information Center démontre que le public n’est pas acquis à la fourrure.

Le European Fur Information Center, centre d’information européen sur la fourrure, va devoir mettre les bouchées doubles en matière d’informations biaisées et trompeuses sur la fourrure. C’est ce que prouve un sondage européen qui a touché plus de 6000 citoyens de l’UE entre décembre 2012 et janvier 2013 et qui vient d’être publié.

Vous pouvez lire les résultats de l’enquête ici 

Bien que tourné de manière à laisser croire que la fourrure est en phase d’acceptation sociale, force est de constater que les chiffres sont très mitigés.

Seulement 39% des personnes interrogées déclarent aimer cette matière c’est à dire 61% qui ne l’apprécient pas.

Idem pour l’acceptation de l’existence d’élevage pour la fourrure uniquement : 61% estiment qu’il n’est pas acceptable d’élever le animaux uniquement pour leur fourrure. Une majorité des répondants ! Cela prouve que même des personnes pas nécessairement végétariennes condamnent ce type d’élevage ce qui est très positif.

A noter : plus les individus sont informés, plus ils semblent accepter ce type d’élevage, ce qui prouve bien que l’information produite uniquement par les fourreurs et les industriels est redoutable d’efficacité…A méditer.

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(Tractage informatif le 5 Avril 2014 au carreau du temple à Paris)

A nous donc d’informer encore et encore, en rappelant que l’information émanant uniquement des industriels est forcément influencée et biaisée et en encourageant les consommateurs à remettre en question les données qu’ils reçoivent des industriels.

C’est d’ailleurs le but du European Fur Information Center qui est lancé aujourd’hui même : fournir les informations déculpabilisantes.

A nous également de ramener la discussion sur le débat d’idée que constitue l’élevage de 75 millions d’animaux pour l’industrie de la mode alors qu’il est facile de se passer de fourrure ou d’utiliser les alternatives nombreuses et ainsi épargner de nombreuses vies…

N’oublions pas que des études indépendantes existent sur l’aspect non éthique de la fourrure et son impact écologique négatif : des études à diffuser.