Merci la Mode !

Campagne "merci la mode !".
Pour une mode non violente, sans fourrure animale.

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Encore un scandale de la fourrure !

Chaque mois amène son lot de scandales impliquant la filière fourrure.

L’association Last Chance for Animals rapporte des nouvelles images issues d’élevages intensifs de raton-laveurs destinés à la mode.

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Des élevages intensifs chinois qui fournissent la maison Fendi, dont Karl Lagerfeld est le directeur artistique, mais aussi : Marc Jacobs, Diane Von Furtsenberg, Dior , Armani et Yves Saint Laurent.

Des animaux en confinement permanent, blessés, entassés dans leurs excréments, ou déjà morts. Des cas considérés comme « isolés » selon la filière fourrure mais qui se répètent, encore et toujours, dans tous les pays producteurs de fourrure.

En France, dans le Doubs, des images récentes montrent des animaux entassés dans des rangées de cages minuscules.

En Espagne, en 2014, des cas de maltraitance sur lapins furent révélés dans des élevages à fourrure.

Au Canada, des renards sont laissés à l’abandon dans leurs cages.

En Europe du nord également les élevages sont dénoncés par les ONG locales.

En Finlande ou à Washington des cas graves de pollution ont également été découverts, incriminant ce type d’ élevages.

Nous invitons les médias à évoquer ces enquêtes et à ouvrir le débat sur la fourrure, au nom de l’éthique et du respect du vivant.

Voyez ici les terribles images rapportées par Last Chance For Animals sur leur galerie flickr : (cliquez)

Fourrure : Chute des ventes de peaux de visons lors des dernières enchères

Selon le dernier communiqué de la Fur Free Alliance, les dernières ventes aux enchères en Finlande et au Danemark ont été décevantes pour les industriels de la fourrure.

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Baise de 55% du prix de vente moyen d’une peau de vison, selon l’organisme de promotion de la fourrure saga furs.

Le chiffre d’affaire de la Kopenhagen Fur au Danemark, l’organisation commerciale de vente de fourrures de visons, est en baisse de 40%.

En cause : l’éclatement d’une bulle spéculative de la fourrure en Chine, les campagnes de sensibilisation, toujours en Chine, qui connaissent un réel succès auprès des plus jeunes (pour rappel, la Chine est un très gros marché pour la fourrure) un hiver doux, la remise en cause au niveau politique dans certains pays de l’élevage d’animaux en batterie pour des articles de modes, des scandales récurrents de maltraitance animale, et certainement, une lassitude d’une partie du monde de la mode du marketing agressif et trompeur de l’industrie de la fourrure. Celle-ci, à force de vouloir rendre cette matière indispensable, a fini par provoquer l’overdose.

A signaler également que de nombreuses marques semblent se tourner de nouveau vers la fausse fourrure. Même Kookai a finalement décidé d’utilser des fausses fourrures de haute qualité, plutôt que de la vraie.

Cette année des signes encourageants doivent nous faire comprendre que rien n’est perdu pour cette grande cause qu’est la notre ! Continuez à écrire aux marques qui utilisent de la vraie fourrure, téléphonez aux magazines qui en font la promotion, et soutenez nous ! Nous planifions une nouvelle campagne pour janvier 2015, mais sans vos dons rien n’est possible. 

N’oubliez pas : l’élevage en batterie des animaux à fourrure est tout à fait comparable à celui des poulets.

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Notre kiosque d’information #FuturSansFourrure

Vendredi 26 Septembre, nous avons eu à cœur de planter notre comptoir d’information  #FuturSansFourrure devant l’école de mode Esmod à Paris.

Notre but : informer les professionnels de demain sur la réalité de l’industrie de la fourrure et fournir les clés d’une réflexion quant à l’usage de cette matière.

Il est important de contrebalancer le discours ultra déculpabilisant “officiel” des industriels de la fourrure qui ont leurs entrées à l’Esmod…

Des échantillons de fausses fourrures étaient présentés pour montrer qu’il est possible de travailler de la très belle fausse fourrure de qualité !

Enfin un petit concours de rue fut organisé : sur de nombreux échantillons présents il fallait deviner lequel était un morceau de véritable fourrure… Pas si évident ! Le tirage au sort a désigné Armelle N gagnante d’un sublime sac en fausse fourrure Fo Iz Bo !

Merci à Sandra, Juliana, Alexandra et Adrien pour l’animation du kiosque.

Une prochaine action du même type est prévue…

Affaire à suivre !

L’insupportable hypocrisie de Monsieur Lagerfeld

Alors que le créateur sort une biographie sur choupette, sa chatte adorée, nous écrivons une nouvelle fois à Karl Lagerfeld pour signaler à quel point idolâtrer son animal de compagnie tout en envoyant des millions d’autres à la mort est choquant.

Retrouvera-t-il la raison ?

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Nous lui écrivons :

Monsieur,

Nous sommes nombreux à être choqués par la sortie de votre livre sur votre animal de compagnie, Choupette, que vous semblez idolâtrer follement.

Cela serait touchant et charmant si d’un autre côté vous ne cautionniez pas la cruauté sur des millions d’autres animaux, comme les renards et les visons, qui n’ont pas la chance de connaître vos faveurs.

En 2013 les élevages à fourrure comptants comme clients FENDI étaient dévoilés par le journal Britannique “daily mirror”.

 Pour produire la fourrure que vous utilisez dans le cadre de votre travail chez FENDI, des millions d’animaux sont confinés en cages en batterie avant d’être écorchés pour une simple question de style.

Nous pensons qu’il serait temps que vous remettiez en question votre rapport aux animaux en imaginant par exemple ce que pourrait ressentir choupette si celle-ci devait passer son existence dans une cage minuscule avant sa mise à mort.

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Renards élevés en batterie. Une vie en enfer.

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Sacs Fendi à l’effigie de Karl Lagerfeld en renard et vison.

Fourrure et vidéo choc : les marques réagissent

Suite aux images dévoilées le mois dernier par les ONG L214, Animal equality et Last chance for animals, les marques de luxe impliquées dans ce scandale nient toute implication avec les élevages concernés. Un déni évident que nous ne pouvons que condamner.

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La campagne victimes-de-la-mode.org, représentée en France par l’association L214, a forcé les maisons de mode incriminées à réagir :

Burberry

Un porte parole de Burberry déclare n’avoir aucune relation avec les fermes incriminées. Burberry condamne fermement les pratiques visibles dans la vidéo qui sont à la fois cruelles et illégales (…). 

Dior 

Christian Dior nie également son implication et déclare la maison Dior n’a jamais eu aucun accord avec les compagnies impliquées dans ces faits. 

Saint Laurent 

Même son de cloche pour Yves saint Laurent qui déclare au site du magazine Vogue.uk : suite a une enquête approfondie, nous pouvons confirmer n’être connectés d’aucune façon avec la société incriminée (Curticub).

Les marques dans le déni

Toutes ces grandes maisons affirment respecter les standards de bien-être animal imposés par les législations nationales et européennes. Pourtant les faits dénoncés sont réels et avérés. Ces marques prestigieuses, en créant et promouvant elles-mêmes la tendance fourrure, sont ainsi pleinement responsables des dérives les plus tragiques constatées par les ONG.

Des normes… loin d’être la norme

Loin des élégantes vidéos de fermes à fourrure soigneusement tournées pour les sites internet de cette industrie, les images rapportées en caméra cachée démontrent, chaque année, que la filière n’est pas capable de se conformer aux normes et que ces images qualifiées de “cas isolés” par la filière mode sont finalement monnaie courante.

Une solution simple à toute cette souffrance

En choisissant une politique sans fourrure ou en utilisant, comme nombre de grandes marques connues, des fourrures synthétiques de qualité, Christian Dior, Yves Saint Laurent et Burberry démontreraient une réelle volonté de mettre un terme aux actes de cruauté perpétrés sur les animaux. La fourrure animale produite de manière éthique n’existera jamais.

(la source : http://www.fashionunited.co.uk/fashion-news/fashion/fashion-labels-deny-sourcing-from-horror-fur-farms-in-spain-2014091722473)

Mai-Wen Wauthy pour “Laissons leur peau aux animaux”, Arnaud Gavard pour “Merci la mode !”  et Nicolas Duhamel pour “Animalter” dans le cadre de la campagne unitaire Mode-Sans-Fourrure.com

communiqué de presse

Élevages à fourrure : eau contaminée par des bactéries mortelles aux abords de fermes à fourrure en Finlande.

Ni éthique ni écologique.
Des cours d’eau sont sévèrement contaminés par les bactéries E.coli et entérocoques à cause des élevages à fourrure.
Un niveau élevé de phosphore et de nitrate avait déjà été découvert dans les cours d’eau proches de ces élevages en 2012 et 2013 dans la région de Pietarsaari.
Cette région de Finlande regroupe un nombre élevé d’élevages concentrationnaires puisque 100 000 renards y sont exploités tous les ans !
 ”même les officiels du coin admettent que l’eau est dégoutante et que ça pue ! ” déclare Jan-Erik Holmberg propriétaire d’un cottage voisin des élevages.
Depuis 1997 il dénonce les fuites d’excréments directement dans les sols.
Des discussions sont en cours depuis longtemps entre les fourreurs et les pouvoirs publics, mais les régulations tardent à venir.
M. Holmberg affirme que “cela dure depuis 16 ans ! Maintenant des actions sont entreprises alors que les affluents sont déjà contaminés. (…) “
L’été dernier, des salmonelloses, les bactéries E-coli et entérocoques ainsi que des campylobacterioses, une cause majeure d’empoisonnement de la nourriture dans les aliments crus ou peu cuits avaient été décelées.

Enfin, des nuées de mouettes, attirées par les élevages à fourrure, ont investi la région impactant davantage la nature…

Les cours d’eau proches de ces élevages polluants sont si endommagés par le nitrate et le phosphore que le travail assainissant naturel des plantes est impossible, celles-ci étant débordées.
L’année dernière, une initiative citoyenne réunissant plus de 50 000 signatures pour le bannissement de la production de fourrure avait été présentée au parlement, sans suite favorable.

(cliquez ici pour lire notre source)

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Fourrure en France …

Depuis 2 ans nous demandons la fermeture des élevages d’animaux dits à fourrure, en France (principalement visons et lapins)… 

Nous vous épargnerons le résumé de la lettre, compte rendu de toutes les Directives et autres règlements dont l’effet soporifique est garanti, et vous résumerons le courrier ainsi : tout va très bien Madame la marquise !

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Nous répondons tout de même avec ce courrier.

() Nous vous remercions pour cette réponse ainsi que pour le rappel des mesures règlementaires en vigueur que nous connaissions déjà.


Nous attirons votre attention sur le fait que des études scientifiques ont démontré, à plusieurs reprises, que de telles règles n’étaient pas suffisantes pour assurer un quelconque bien-être animal.

L’élevage d’animaux en cages en batteries contrevenant sérieusement aux instincts physiologiques de bases des animaux.

Une étude de l’Université d’Oxford, publiée par la prestigieuse revue scientifique Nature, affirme que, même après 70 générations d’élevages, les visons d’élevages vivent en état de frustration intense. Le vison est un animal semi-aquatique à qui on empêche d’exercer ses instincts physiologiques basiques, notamment nager.

Dans une autre étude fondamentale, il était spécifié que même un environnement enrichi (étagères, balles, cylindre en plastique) ne suffisait pas à stopper les stéréotypies des visons. Les stéréotypies sont des troubles du comportement causés par un environnement confiné et stressant, observés chez les animaux maintenus en cages depuis la naissance (visons, renards). La domestication n’annulant nullement leurs instincts sauvages, ces troubles conduisent à la folie de l’animal.

Enfin,une autre étude intéressante, a démontré justement que des animaux n’ayant connus que les cages, une fois mis en présence de bassins, retrouvaient des comportements tout à fait comparables aux visons sauvages alors que les animaux sont considérés comme domestiqués. Le comportement des visons sauvages peut être comparé à celui des animaux d’élevages.

Au delà de ces considérations, c’est l’idée même d’élever des animaux dans le simple but de produire des vêtements qui est refusée par de nombreux citoyens français. De nombreuses matières alternatives existent et leur usage devrait être encouragé par les pouvoirs publics. C’est pour toutes ces raisons que 5 pays, dont récemment la Hollande ou encore la région wallonne de Belgique, vont interdire l’élevage d’animaux pour la production de fourrure.

Comme vous l’affirmez dans votre courrier, l’activité d’élevage d’animaux à fourrure est en déclin en France. Ainsi, vous pourriez facilement y mettre un terme en organisant le reclassement des éleveurs, la réhabilitation des animaux lorsque cela est possible ou bien la création de fermes pédagogiques si les animaux ne peuvent être réhabilités.

Au regard de ces éléments qui ne manqueront pas de renouveler votre réflexion, je reste dans l’attente de votre bien aimable réponse (…)

Si d’autres pays ont pu obtenir la fermeture des inutiles élevages à fourrure, pourquoi pas nous ? N’hésitez pas à écrire au Minstère de l’écologie ou / et au Ministère de l’Agriculture.

Lettre ouverte à Philippe Zmirou Directeur de l’ESMOD

Monsieur,

Il a été amené à notre connaissance, par des élèves de l’ESMOD, que les industriels de la fourrure, notamment de la société SAGA furs ou Yves Salomon, venaient régulièrement promouvoir leurs produits.

Nous sommes choqués qu’un produit aussi peu anodin, coûtant la vie à 75 millions d’animaux et participant à la dégradation de notre écologie, soit à ce point représenté en vos établissements.

Pourquoi ne pas promouvoir exclusivement les matières respectueuses de l’environnement et des animaux ?

Connaissant par cœur le discours trompeur et très élaboré de la filière fourrure, Il nous semble nécessaire de vous apporter les compléments d’information suivants :

La fourrure véritable n’est pas plus écologique que la fausse fourrure. Concernant les élevages et leurs poids environnemental, n’hésitez pas à lire l’étude détaillée des experts environnementaux du CE Delft de Juin 2013, complétant celle de 2011, qui souligne que l’impact environnemental d’un manteau en vison naturel ou même d’une garniture est beaucoup plus haut que le même manteau ou la même garniture en version synthétique.

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ci-dessus manteau en fausse fourrure du label Shrimps

Plusieurs milliers d’usines à fourrure, au niveau mondial, participent à la dégradation de la planète et au gaspillage des ressources naturelles.

La fourrure « green » est un mythe créé par l’industrie.

La détresse des animaux d’élevages est par contre bien réelle.

Trouvez-vous juste que des millions d’animaux soient enfermés en cages, avant d’être tués, pour un simple effet de style alors que tant de possibilités sont offertes au monde de la mode ? Ou est la créativité et ou est l’éthique ?

 Alors que le statut de l’animal est en constante évolution, il vous appartient de ne plus cautionner cela et de faire barrage à la cruauté sur les animaux.

 Nous restons dans l’attente de votre retour.

 AG

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au défilé de fin d’année de l’ESMOD Roubaix le 25 juin dernier : une overdose de fourrure et des têtes d’animaux pour cacher le manque d’imagination  ?

The truth about fur : Only the facts.

For more than a decade, the fur industry has been busy branding  its product as a glamourous, ethical and ecological one…Showing video footage of carefully selected fur farms and reciting  a 100 %  guilt-free speech.

It is of concern that the fashion sector seems to obtain informations on the industrialist’s websites only. We want to encourage the sector to think again. Independents experts, scientists, veterinarians all have something to say.

Here is the last up-date.

There is no such thing as “green” fur... Wether it is fake or real. 

Regarding real fur, all farming activities have an impact on the planet. Documented informations set the record straight : 10 000 fur farms certainly damage our ecology and waste natural resources (1Kg of mink fur waste 1000 litters water). 

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Regarding the environmental aspect of the fur industry, a comprehensive study that was made public last year, showed that the environmental impact of natural mink fur coats and trims is way higher than the impact of faux fur coats and trims (click to read the study)

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Fur is not so green.

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Animal welfare : Do they suffer ?

Countless unannounced visits on fur farms made by NGO’s contradict the videos shown by the industry.

Always the same disturbing  images of  injured animals in distress recall that it is impossible to  regulate an industry that kills animals on an industrial scale. (75 000 000 last year)

Thus by encouraging a trend for fur, the fashion sector also encourage black market and the opening of chinese fur farms : it is a whole chain of reactions.

Would you keep your puppy in a battery cage with the excuse that he is domesticated  ?

Some studies recall that even domisticacted, animals still endure  high level of stress. In fur farms, animals are caged during their entire lives. Studies show that fur-farmed mink suffer from captivity frustration even after 70 generations.

One study published by the zoology department of the University of Oxford clearly suggested that mink kept in cages were enduring immense distress and anxiety. Within the framework of a non invasive experiment, mink deprived of natural activities for 24 hours, like swimming in a pool had a 50% increase in the stress hormone.

Mink even after so many generations in captivity, still hear the call of the wild  confirmed the biologist Georgia Mason (click to read)

Another fundamental study concluded that enriched environment has no effect on animal welfare.

enrichments were not sufficient to decrease or interrupt stereotypic behaviours  (click to read)

There is evidence that they still need to perform natural activities as it was emphasised in a recent study:

 farm mink still use water bassins for swimming volontarily, willingly and extensively although the animals are considered to be domesticated and this is often used as an argument that the behavior of wild mink can not be compared to the behavior of farmed mink (click to read)

Food for thought 

In a meat eating world the question of fur is childish

they say.

But that is the exact opposite. By simply not wearing or using fur, you can spare the lives of millions of animals… wether you eat meat or not ! This is a huge difference that you can make.

Ideas that work :

Recycling polyester with Pharell (click to read)

Using the thermoball technology instead of down (click to see)

Sourcing great faux fur like Calvin Klein and Shrimps  (click to read)

 

Le 19 Avril dernier, nous avons remis notre pétition au Ministère de l’écologie. Merci encore à l’humoriste Baptiste Lecaplain de nous avoir accompagné et à la radio “rires & chansons” d’avoir relayé toute la journée l’information ! C’est également l’occasion de faire le point sur notre démarche initiée en 2012 au niveau des parlementaires.

Tout d’abord, il aura fallu attendre longtemps avant que le Minsitère de l’écologie ne prenne le temps de répondre aux questions écrites des députés concernant les propositions de loi rédigées par Messieurs Foulon et Luca. Le désintérêt pour cette cause est total malgré plus de 30 000 signatures et un débat de société récurent.

Les réponses apportées sont globalement décevantes ; elles dénotent d’un refus d’avancer sur la question. Pourtant, en France, les élevages à fourrure représentent peu d’emploi (environ 2000) et n’apportent aucun bienfait économique ou écologique. Il s’agit sans doute de tenir tête aux défenseurs des animaux par principe.

En réponse à Jean-Claude Busine,  les dispositions générales fixées par le code rural et de la pêche maritime nous sont rappelées. Pour l’étiquetage, on nous informe que c’est au Ministère de l’économie, des finances et du commerce extérieur d’agir.

Loi fourrure : le point.

Etonnament il est rappelé que le port de la fourrure relève d’un choix personnel. Un argument irrecevable selon nous. Cela ne justifie pas l’élevage et la mise à mort d’animaux quand tant d’alternatives sont disponibles.

Mr François Loncle, et Mr Olivier Véra reçoivent à leurs questions écrites une réponse similaire.

En réponse à Mr Bernard Perrut, qui s’inquiète du fait qu’il est difficile de distinguer la vraie fourrure de la fausse, un point est fait sur les dispositions du règlement « textile » qui prévoient que l’étiquetage des produits textiles comportant des parties d’origine animale, notamment de la fourrure, porte la mention suivante : "contient des parties non textiles d’origine animale" afin de les distinguer de leur équivalent synthétique.

Particulièrement intéressante, la réponse donnée à Mme Bernadette Laclais qui reclame la mise en place d’une taxe écologique sur les articles en fourrure animale : Après une descritpion pointue de ce que devrait être la mise en place d’une taxe écologique efficace, c’est une fin de non recevoir qui nous est apportée “il n’est pas envisagé d’instituer à court terme une taxation sur les activités d’élevages d’animaux pour la fourrure “.

Un point positif tout de même dans ces questions écrites tout comme les réponses apportées : Il semble véritablement admis que les élevages d’animaux à fourrure (comme tous les élevages) sont sources de dommages environnementaux importants…

En revanche, on ne peut admettre que la liberté individuelle soit brandie à tout prix ! La notion de choix personnels est trop floue pour être donnée en réponse systématique à chaque problème de société.

Où est la limite ? On le voit aujourd’hui encore, les gouvernements successifs luttent contre le tabac et n’hésitent pas à prendre des dispositions contre les lobbys de la cigarette… Pourtant, la consommation de tabac est aussi un choix personnel.

Pour lire les réponses aux questions écrites, rendez-vous sur le site de l’Assemblée Nationale en tapant “fourrure” dans leur moteur de recherche. Et la pétition est toujours à signer ! Celle-ci ayant encore du succès, nous la laissons ouverte.